IVRESSE
Moderato.
CHANT
PIANO
De« a . mes pu
Moderato,
res. Dieu àou . ve
mr
îi^'^3 r r f
ÏT^^
;n l'M'M'i I r^rr,\\ ' n"
-rain, Tu bannis^Ie cha-grin, Tu fer.mes nos bles . su . res
y/u« ri><?.
vin ver . raeil,
o vin sa . cre^
dh=fc
f nJ' Ji i>
-viens à mrti, ma voix Vim - plo - re; Cal . me Fen-nni qm me de.
rf
:r.-^:v.-:dlzz:rrz
i#<^ it
fTj. /r I r- ^, t ■ li M i ^
yo - re , Et rends - moi lè ciel a . zu
rel
Plus de colères.
Plus de soucis; Tu pends à nos esprits les riantes chimères.
Goule toujours , divin trésor; Ce que je veux, c'est ton ivresse; C'est ta vapeur enchanteresse Qui fait naître les rêves d'or.
Est-ce un prodige?
Est-ce une erreur?
L'univers en fureur S'abandonne au vertige!
En vain je veux la retenir; La vieille terre est ébranlée:
La terre tourne!.. Galilée!
Je veux boire à ton souvenir!
Par toi tout change, Tout rajeunit, Et tu donnes l'esprit Et l'amour sans mélange.
Par toi , les yieillarids sont surpris De se sentir encordés flammes; Les maris embrassent leurs femmes; Les femmes laiment leurs maris,.
Tout se colore X l'horizon, . Et la froide raison Avec toi s'évapore.
Tout est doré, tout est vermeil:
Le pass^ n'est plus qu'un nuage, le présent dans mon verre nage.
Et l'avenir, c'est le sommeil.
Sainte ambroisie,
A ta chaleur.
L'amour renaît au cœur Et la haine s'oublie.
Encore! encorei
Mais suis-je fou?
La bouteille au long cou
S'arrondit en amphore!
Mes amis, venez dans mes bras; Versez tottjours! rersez encor! 4e suis eivpleurs, l'amour m'inonde: Mais arriére le vin moderne! Jaime le ciel, j'aime le monde: Ce que je bols^c^n le Falerne J'aime ceux que je n'aime pas! Qui pétille en ma coupé ,djor.
La brisft ost pure, Uair embaume.
Tout est riant, aimé;
Tout soupirt; o\ murmure.
Jaimo los cuistres Et les enfants.
Et 1rs pâles savants, El même nos ministres.
Plus do cravate.
Plus de gilet;
Je foule le duvet
Sous ma toge ocarlatt»
Concerts divins, j»^ von.s entends; Jaimo les roip, l'hiver, les chiens. J'entends la flilte aux a1r.s $'\ doui. Pou>' moi le ci*.'? n'a plus de voih^s.Kt les poètes lomaiitiques. Et cet ami-lfi,c'e«jt Hoiaee..
F( j'^ c<jiiteni|>;c h's ôioilos, El j'aime les mathématiques. Qui descend exprès du Paiji?is?r.
Et je soHffe a I-mis h.»b«»-»'its. Kt le« mathri.'Mtir-iens!. . Pour v^^Miir «trinquer avee nous.