CHUT
CHANT
.ve - re, l]n rienva vous mettre en courroux;
Il fauclrait,pourvou88atÎ8
-fai - re, Avoir soixante ans comme vous.
Pourtant,8i nous devons en croi . re Ce qu'on nous dit de votre hîstoi - re . .
Hall. Tre» lent. . .
pas.Chut!inesenfants,parlezplusl)as:Ceci nevous regarde pas:
a Tempo.
•^ Lorsque vous lisiez sans lunettes.
Lorsque vous marchiez sans bâton.
Vous ne traitiez pas de sornettes Tout ce que vous taisiez, dit-on.
Morne, a ce que prétend grand' mcrc.
Vous C'tiez m Joyeux compère...
— Gh«tl mes c^afanl s, parlez plus bas:
Geeî pe vous regarde pas .
— Allons, vous pouvez nous le dire; Vous étiez grand, mince et châtain:
Vous conviendrez que, sous lempiriî.
Vous fûtes un peu libertin.
On conte plus d'une aventure; Morne, notre voisine assure...
— Chut! mes enfants,parlez plus bas:
Ceci ne von» regarde pas.
He! faudrait-il donc qu*a votre âge On n'eut pas été Jeune aussi?
Gerte on s'amusait... davantage ...
Mais plus décemment, Dieu merci.
Kt puis les femmes et les filles.
De mon temps, étaient si gentilles!..
— Chut! grand papa, parlez plus bas:
Ceci ne nous regarde pas.