BEAUTE
Moderato.
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PIVNO.
Rê-ve des* artH,rê.ve de la jeu
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.n4;s.8e»0iiil>re toujoiprs fitgitire 4 mes yeux, FilJe des Grecs qui te firent dé.
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es .s4>;Vieus,jeiin.vo<fu4^ en oubliant leurs dieux. Je rêve aus-si d uneformeado-
Fin.
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. r«'^ - e, Jeivcfw t^ai.mer d^nne é - ter.nollo ar. deiir; A mes re -
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N*^ iO.
Hoir
. gards tu ne t'es pas mon . tré . e, Et tous tes traits sont gravés en mon cœur. Tu n'es pour-
Hall.
Tu nos pourtant qu'un enfant du iQystère; Ton front so cfiche aux célestes séjours; Ton piod léger ne touche pas ta terre, Et je te vois, et je t'aime toujours!
La soie et Tor ne sont point sa parure.
Sur ses trésors nul voile nest jeté; Rien n'enrichit l'oeuvre de la nature.
Belle. bien plus de sa seule beauté.
Selon mes sens j'ai crée ton image; De mes désirs s'enrichit ta beauté; En tes attraits j'adore mon ouvrage.
Et mon amour est ta réalité.
Pas un contour plus riche d'harmonie.
Un trait plus pur, un éclat plus vermeil:
De tous ses feux l'Orient l'a brunie.
Et dans ses yeux xayonne le soleil!
Non, mes amis, la beauté que je chante N'a pas de nom dans vos joyeux ébats:
De vos festins elle demeure absente.
Et vos chansons ne la réveillent pas!
Vous le voyez, c'est la beauté païenne, Eclose u"i jour sous des cieux plus cléments, La poésie en fit sa souveraine.
Et lui donna tous les arts pour amants!
Elle n*a pas la grâce enchanteresse.
Le doux parler, le som ire vainqueur; De la pudeur elle ignore l'adresse.
Et son esprit n'a pas fausse son cœur.
Dans le Paros Phidias la modèle.
Parrhasius lui prête sa couleur.
Et mon amour lui jette l'étincelle Qui donne a tout la vie et la chaleur!
Pygmalion,je comprends ton mensonge!
A toute idole élevons des autels; Eu sur tes pas, je m'élance en un sronge Yers des chemins ignorés des mortels.
COMPZETE
DS s
CHAIVSOIVS
En sept volumes in ^°.