‹ Collection d'articles, de rapports et de lettresChapitre 313 sur 354 · VII. — La chaleur n appai aissaul jamais que coi · texte numérisé non relu

VII. — La chaleur n appai aissaul jamais que coi

une fin, dans la série des transformations de l'énergie, ibez les êtres vivants, on ne saurait considérer, au moins dans les conditions normales, la chaleur sensible des tissus comme étant apte à redevenir diiectement du travail physiologique. Elle affecte, au contraire, le caractère d'une excrétion.

VIII. — Cette chaleur seusible, transformation finale du travail physiologique, est suffisante pour maintenir constante, dans toutes les conditions du repos et de l'activité, la température du corps chez les animaux à sang chaud. La caloriûcatiou n'a donc pas besoin d'exister et n'existe peut-être pas en tant que fonction spéciale. Elle apparaît généralement comme une conséquence du travail physiologique.

Il en résulte que, si le travail physiologique s'accumule en grande quantité en un temps très court, le corps n'a pas le temps de se débarrasser de la grande quantité de chaleur sensible que le travail y fait apparaître; elle prend alors une valeur qui dépasse les besoins de la calorilication; de superflue, la chaleur peut devenir nuisible et arriver même à entraîner la

mort.

Page 1