CIRE
couvrira, comme c'est mon intention, l'ensemble de vos questions, et dissipera tous les doutes.
Je demeure, avec une haute considération,
Monsieur le président, Votre très-humble serviteur.
J. B. Provix prétre.
N. BU. — En mème temps j'indiquai à M. Hingston, de vive voix, ce qui du reste avait deja été fait en tout ou en partie dans plusieurs circonstances antécédentes, les garanties sur lesquelles reposaient ces déclarations:
Pour les deux premières, cette clause de la constitution Jam dudum : « Dans la Succursale de Montréal, les professeurs et les doyens seront choisis d'après le mode qui a été jusqu'ici en "sage dans les diverses Facultés et ils seront reçus et acceptés par le dit Co. : , à moins que l’Archevèque de Montréal n'intervienne pour s'opposer à leur nomination. Une fois admis, ils pourront être révoqués de leur position par le Conseil, pourvu toutefois que les causes de leur démission soient approuvées par le même Archevèque; »
Pour la troisième et la quartième, cette autre clause de la mème Consstitution: « Quant à la confection des autres programmes, le droit et le soin en appartiendront aux docteurs de chacune des Facultès qui enseignent et à Québec et à Montréal, conformément aux règles et aux status; ces programmes pareillement ne pourront être changés sans le consentement des docteurs des Facultés respectives, ou de ceux qui auront le pouvoir d'agir en leur nom »;
Pour la sixième, la lettre de Mgr. Paquet, en date du 27 août 1889: « Par le fait de la nomination du nouveau Vice-Recteur, le Séminaire a abandonné l'administration financière de la Suceursale le jour mème de cette nomination. Par conséquent, vous pouvez prendre possession de la maison et tout ce qu'elle renferme, et administrer le tout au nom de la Succursale, ou de Monseisneur l'Archevèque de Montréal » ;
Pour la cinquième, la force des choses, la logique, la nécessité, la parole de Mgr Paquet à moi donnée le 26 septembre ISS9, et une décision du Conseil universitaire, en date du 6 février 1SN9, Cette décision du Conseil universitaire
est donnéé, en son entier, dans le numéro suivant.
Document N° XLVI.
Québec, 7 Février 1889,
Monsieur le Secrétaire,
J'ai l'honneur de vous donner communication des décisions suivantes, arrètées par le Conseil Universitaire, dans sa séance du 6 courant, relativement aux différentes questions ayant trait à l'enseignement dans la Faculté de Médecine, et examinée dernièrement par les deux sections de Québec et de Montréal, à la demande du Conseil Universitaire.
1° Question. — Ne serait-il pas à propos d'accorder désormais le degré de Docteur en Médecine à tous ceux qui subissent avec satisfaction les examens de la licence, comme la chose se fait, du reste, dans toutes les autres Facultés du Canada ?
Monsieur le Docteur Simard propose une réponse aflirmative, pourvu qu'après les mots * du Canada , on ajoute: * Pourvu qu'il y ait trois degrés reconnus par les diplômes dans la valeur de l'examen. , Cette réponse est adoptée sur division, Mgr Hamel faisant inscrire son vote dans la négative.
2ème Question. — Ne serait-il pas mieux de changer le mode actuel des examens de licence, de manière à permettre aux élèves de subir certains examens à la fin de chaque année, et non pas seulement à la fin de la 2° et de la 4” année?
Le Conseil répond aflirmativement,
g°me Question. — Ne serait-il pas opportun que le nombre des leçons de matière médicale et de thérapeutique générale fat de () par an, et que ces leçons fussent suivies désormais exclusivement par les élèves de 2°" et de 3°%° année ?
La considération de cette question, sur proposition de Monsieur le Docteur Simard, est remise à plus tard.
4i® Question. — Ne serait-il pas de bonne politique de distribuer les matières obligatoires du cours de médecine en deux termer (six mois) par année, pour la 1°" 2°%° et 4° année, et en trois termes (neuf mois) pour la 3°" année, le tout constituant un total de 27 mois obligatoires, et de placer les matières facultatives dans les trois termes des 1° 2°% et 4" année?
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sr D ons
Monsieur le Docteur Simard propose une réponse affirmative à cette question avec les restrictions suivantes: “ Pourvu que la section de Montréal mette dans les trois termes d'été assez de cours surnuméraires ou spéciaux pour engager un assez bon nombre d'élèves à suivre les cours d'une manière régulière, c'est-à-dire en 12 termes; pourvu que les examens de licence et de doctorat se fassent sur toutes les matières de l'enseignement ; pourvu que l'on exige le même prix de ceux qui assisteront aux cours durant 9 termes, que de ceux qui suivront les cours régulièrement, ou en 12 termes; et pourvu que la section de Québec ne soit pas forcée d'adopter maintenant une telle distribution des cours, et qu'elle se conforme comme par le passé à l'Indult du Pape, en donnant chaque année les mêmes cours et le même nombre de leçons que la section de Montréal.
Cette réponse est rejetée sur division, et le Conseil s'en tient à la réponse aftirmative déjà donnée par les deux sections de Québec et de Montréal, laquelle met pour condition “ que les deux sections s'entendent pour qu'il soit institué des cours supplémentaires qui devront, durant les termes facultatifs (troisième terme des première, deuxième et troisième année) remplacer les cours obligatoires de façon à ce que le nombre des leçons ne soit pas diminué, et que la force des études ne soit pas amoindrie, ,
La considération de la cinquième question est renvoyée à plus tard.
Mgr Hamel propose que les différentes réponses soient transmises aux deux sections de Québec et de Montréal, avec commission de nommer chacune un sous-comité de quatre membres, lesquels constitueront un comité général qui discutera ces questions dans tous leurs détails et fera ensuite rapport au Conseil Universitaire.
(Adopté.)
Agréez l'expression de mes meilleurs sentiments.
J. C. K. LaFLAMME Secrét. U, L.
Document N°: XELVIT.
Montréal, 27 Septembre 1889.
Mgr. B. Paquet, Recteur de l'Université Laval.
Monseigneur,
J'ai pris sur moi, ayant compris lors de mon voyage à Québec que la chose ne vous serait pas désagréable, j'ai pris sur moi de remettre l'ouverture des cours de Médecine au 9 Octobre.
J'ose espérer que ce délai permettra au Conseil Universitaire de nous donner une réponse à temps sur notre projet d'union.
Je me permets de vous répéter ce que je vous ai dit, à plusieurs reprises de vive voix, que tout retard était fatal à l'union.
Comme la paix et la concorde vous importent autant qu'à nous, je compte sur votre bonne volonté et sur votre puissance de persuasion pour amener une issue heureuse et prompte.
Je demeure avec une haute considération, Monseigneur,
Votre trés-dévoué serviteur.
J, B. Prouix prélre,
Document N° NEVBERE,
Montréal, 27 Septembre 1SS9.
Cardinali Simeoni Propaganda — Roma.
Unio inter medicos facta, juxta exposita Eminentiae Vestrue, me approbante cum suffraganeis: sed, cunctante Quebeco, et urgente tempore, precor ut Rector Lavallensis inducatur ad statim accep-
tandum.,
+ En. Cus. Archer, de Montréal.
Document N° XLIX.
Montréal, 28 Septembre 1889.
Sa Grandeur Monseigueur Ed. Chs. #abre, Archevèque de Montréal. Monseigneur,
J'ai soumis, le 24 de ce mois, le projet d'union des deux Ecoles de Médecine à Mgr Paquet, Recteur de l'Université Laval. Mgr Paquet m'a dit que le Conseil Universitaire apporterait toute la diligence possible pour régler cette question; mais que, d'un autre côté, il ne pourrait convoquer le Conseil avant la semaine prochaine, que la question devait rester au moins huit jours à l'étude devant le Conseil; que j'apportais tout un nouvel ordre de choses qui demandait du temps pour être étudié à fond: que l'affaire ne pouvait certainement pas être réglée avant l'ouverture régulière des cours; qu'on ne manquerait pas aux règles de la prudence, et que prudence, dans l'occurrence présente, signifiait semaines et mois.
Pour des raisons que je n'ai pas besoin de vous expliquer ici, vous savez, Monseigneur, que tout retard quelque peu considérable, fait manquer l'union, et nous retombons dans la lutte, et le second état est pire que le premier. J'ai pris sur moi de retarder les cours de huit jours, et, dans les circonstances, c'est tout ce que je puis faire.
Il y à eu un travail énorme de fait, avec beaucoup de bonne volonté des deux côtés, mais aussi avec des défiances. Allons-nous perdre le fruit de tant d'efforts? C'est la seule chance que nous ayons d'avoir la paix et de faire réussir complètement les décrets apostoliques, allons-nous la manquer? Pour l'amour de Dieu, pour l'amour du pape, sortons de cette impasse, Il faut battre le fer quand il est chaud. Je sais que la circonstance est grave. S'il est besoin d’un homme de bonne volonté pour couvrir des responsabilités plus pré-
cieuses que la mienne, je m'offre; ne craignez pas de m'exposer;
quand mon utilité sera passée, je retournerai volontiers dans ma bonne et paisible paroisse de S.' Lin: ce que, du reste, je me propose de faire ie plus tôt possible,
Si, le 9 octobre, le Conseil Universitaire n'a pas donné de réponse favorable à notre projet d'union, allons-nous ouvrir les cours, avec les deux écoles sur les bases arrêtées, confiants dans l'autorité du
Saint-Siége pour ratifier une conduite dictée par la nécessité? Et, dans ce cas, puis-je le faire connaitre aux personnes intéressées, afin de leur donner confiance à elles aussi?
Dans une démarche aussi importante, je demande à Dieu d'inspirer et de bénir vos conseils. Je sais qu'en toute cette affaire, vous n'avez en vue que le bien de la religion, la paix du pays, et l'exécution des volontés et des désirs du Saint-Siége.
Croyez que je suis toujours, avec la plus haute considération,
De Votre Grandeur, Monseigneur, L'enfant soumis et dévoué.
J. B. Prourx prêtre.
J'approuve pleinement le projet. Montréal 30 Sept. 1559.
+ Enouaro Chs. Archev. de Montréal.
N. B. — Le télégramme à son Eminence le Cardinal Simeoni a êté envoyé sur mes représentations; et j'en suis responsable comme des avancés que renferment la lettre précédente, J'en réatlirme ici l'éxactitude, ayant confié au papier les paroles de Mgr. Paquet, immédiatement après ètre sorti de sa chambre.
Du reste sa réponse du 25 Septembre (Document N. XXXIX), malgré sa prudence officielle, montre assez que telles étaient alors ses dispositions, «Je considère cette affaire comme très grave, et je suis d’avis qu'elle ne pourra pas ètre reglée pour le 2 Octobre, jour de l'ouverture des classes des Facultés, » Et, pourtant, le Conseil la regla en principe dès le 30 septembre. « Comptez que le Conseil Universitaire, sans toutefois manquer aux règles de la prudence, apportera toute la diligence possible pour la régler promptement. » Après tout ce qui m'avait été dit, dans une longue conversation, si clairement et si formellement, je compris que ces mots «apporter toute la diligence possible» devaient ètre à peu près l'équivalent poli de l'expression parlementaire «prendre en sérieuse considération.» Du reste les deux membres de phrase «affaire très grave» et «sans manquer aux règles de la prudence », ainsi que les deux autres qu'on lira dans le document suivant «vous voyez que nous sommes bons princes » et «ce qui a été soumis à notre approbation est bien extraordinaire » suffiront, aux yeux de ceux qui ont le sens et l'intelligence de ces situations, pour couvrir l'authenticité de ce que j'ai avancé dans ma lettre à Monseigneur l’Archevèque de Montréal.
«Mais, dira-t-on, vos paroles ont été contredites, au moins, par l'événement.» Très vrai, et j'en bénis Dieu.
Comment se fait-il que Québec, hésitant, se soit decidé, tout-à-coup, à $
approuver le tout aussi vite et aussi facilement? Un télégramme serait-il venu de Rome, pour aider à la décision des volontés? La connaissance du fait que nous étions déterminés à passe: outre, quand mème, aurait-il modifié la procédure que Mgr Paquet se proposait tout d’abord de suivre? Le Recteur de l'Université aurait-il été débordé par l'opinion mieux inspirée de son Conseil ? Aurait-il cédé aux remontrances d'amis puissants? Je ne le sais, ni ne veux le savoir.
Dans tous les cas, je le répète, personne ne fut plus heureux que moi de ne pas voir se réaliser mes prévisions.
Document N° LE.
Québec, 30 Septembre 1889.
Monsieur le Vice-Recteur,
Les circonstances justifient parfaitement la résolution que vous avez prise de retarder l'ouverture des cours de la Faculté de Médecine au 9 Octobre.
En même temps que la présente, vous recevrez une lettre du Sécretaire de l'Université, et vous verrez par sa lecture que, suivant ma promesse, le Conseil Universitaire a apporté toute la diligence possible pour vous donner une réponse immédiate.
Monsieur le Sécretaire doit vous dire ce qui reste à faire, de votre côté, pour que la nomination des professeurs soit promptement terminée.
Vous voyez, Monsieur le Vice-Recteur, que nous sommes bons princes: car vous avouerez que ce qui à été soumis à notre approbation est bien extraordinaire.
Espérons que le Saint-Siége ne désavouera pas ce qui vient d'être fait.
J'ai l'honneur d'étre,
Monsieur le Vic:-Recteur, Votre très-humble serviteur, Ben, PaquEr
Rect. de l'Univ. Laval.
Document N° LI.
Québec, 30 Septembre 1S8S9.
Monsieur le Vice-Recteur,
Vous trouverez, sous ce pli, copie des résolutions adoptées au dernier Conseil Universitaire relativement aux demandes que vous lui avez faites. Vous les trouverez, sans doute, incomplètes; voici donc ce que j'ai ordre d'y ajouter officieusement pour vous mettre à même d'agir régulièrement...
Quant à la question de préséance, le Conseil aurait approuvé de suite l'arrangement proposé, s'il n'eût été contraire qu'aux réglements universitaires; mais il ne peut pas, sans aller contre la Charte, changer l'ordre de préséance par rapport aux professeurs déjà nommés. Toutefois, veuillez remarquer qu'il n'a aucune objection, une fois qu'il aura en main la résignation personnelle de chacun des professeurs actuels, à les nommer immédiatement, conjointement avec ceux de l'Ecole, dans l'ordre que vous voudrez bien lui indiquer d'avance.
Vous voudrez bien, dans ce cas, nous remettre une liste bien claire et complète des noms et prénoms de tous vos professeurs dans l'ordre qu'ils devront occuper. Le doyen sera, je suppose, le premier de la liste.
Cela vous indique assez que l'Université n'a aucune objection à nommer Professeurs titulaires tous ceux que vous avez déjà désignés, y compris l'Honorable D’. Paquet.
Je regrette infinement ce retard, mais, avec un peu de diligence, tout sera fini pour et avant la date de l'ouverture des Cours chez vous. Soyez sûr que nous aurons une réunion du Conseil Universitaire, dès que les résignations et les listes demandées nous auront été remises.
Agréez l'expression de mon profond respect et de mon entier dévouement.
J. C. K. LarLame.
Secrét. de l'Univ-Laval Québec.
mt: 00 1 0
. Document N° LE.
Extrait des registres du Conseil Universitaire, en date du 30 Septembre 1889.
“ Proposé par l'Hon. J. H. Langelier, et résolu que ce Conseil accepte la première partie du projet d'entente entre la Faculté de Médecine de l'Université Laval à Montréal et l'Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal, qui se lit comme suit:
« Les membres de l'Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal consentent à devenir Professeurs titulaires de la Faculté de Médecine de l'Université Laval à Montréal et à fonctionner comme tels suivant les règlements universitaires, à la condition que, d'ici à deux ans, ils auront à décider d'une manière définitive s'ils doi-
“ vent rester avec Laval ou s'en séparer. ,
Relativement à la seconde partie de ce projet qui dit: * L'or- “ dre de préséance entre les professeurs titulaires de la Faculté de C2
Médecine de l'Université Laval à Montréal sera déterminé par l'an-
cienneté dans la profession, et, en cas d'égalité, par l'ancienneté + d'âge ,, Mr Hamel propose, et il est résolu, que Île (ouseil Universitaire consent à l'ordre de préséance demandé, pourvu que les professeurs actuels à Montréal lui permettent de l'observer, en done— nant leur résignation comme professeurs.
Le Conseil ax accepté ensuite la résignation du Dr E. P. Lacha-
pelle.
J. C. K. Larramxe
Secrét, de l'Univ. Laval Québec.
Document N° LIL.
Montréal, 1 Octobre 1SS9,.
Mgr. B. Paquet, Recteur de l'Université Laval. Monseigneur,
J'ai l'honneur d'accuser réception de votre missive du 30 Septembre, m'annonçant une lettre du Secrétaire de l'Université. Je ferai
en sorte que l'une et l'autre soient portées immédiatement à la connaissance de la Faculté de Médecine de l'Université Laval à Montréal, et je m'empresserai de vous faire parvenir le résultat de leurs délibérations.
Croyez que je suis toujours avec une haute considération, Monseigneur,
Votre tres-humble serviteur.
J, B. Prouix prétre Vice-Recteur.
Document N° LEIV.
Montréal, 1 Octobre 1SS9.
Mr l'Abbé J. C. K. Laflamme KSecrét. Univ. Laval, Québec.
Monsieur,
J'ai l'honneur d'accuser réception de votre lettre en date du 30 Septembre, et de l'extrait des registres du Conseil Universitaire qui l'accompagne. Je soumettrai le tout à la Faculté de Médecine, et je m'empresserai de vous faire parvenir le résultat de leurs délibérations.
Croyez que je demeure avec une haute considération, Monsieur,
Votre trèes-dévoué serviteur.
J, B. Prouirx prétre.
Document N° LV.
Montréal, 2 Octobre 1889,
Mgr. B. Paquet, Recteur de l'Université Laval.
Monseigneur,
J'ai l'honneur de vous envoyer, sous ce pli, un extrait des registres de la Faculté de Médecine de l'Université Laval à Montréal,
soumettant à votre approbation certains changements dans la dis-
tribution des chaires, dans les mêmes termes que la chose s'est déjà faite dans le passé, et la nomination de nouveaux Professeurs titulaires. Je suis heureux de vous entendre dire que le Conseil Universitaire s'empressera de tout approuver; pour nous, ce point est d'une importance majeure. Du reste, nous n'attendions pas moins de la bienveillance de ia mère vis-à-vis de sa fille. Je demeure avec une haute considération, Monseigneur, Votre très-dévoué serviteur.
J, B. Prouix prétre.
P, S, — Laissant de côte la question de préséance, la Faculté de Médecine se borne à demander votre approbation sur les deux points désignés d'autre part,
Document N° LVE.
Extrait du registre de la Faculté de Médecine
de l'Université Laval à Montréal, en date du 1‘ Octobre 1559.
J1 est résolu à la majorité des voix:
1. Que la Faculté recommande au Conseil Universitaire d'opérer les changements suivants dans la distribution des chaires: Le D. A. Lamarche, à la chaire de Tocologie, en remplacement du
D." A. Dagenais, celui-ci restant titulaire du cours de Clinique de Tocologie.
2,9 Que la Faculté recommande au Conseil Universitaire de
nommer professeurs titulaires MM.:
Ths. E. d'Odet d'Orsonnens, à la chaire de la Clinique des maladies des vieillards;
W. H, Hingston, à la Chaire de Clinique chirurgicale, en remplacement du Docteur A. Brodeur;
L. B. Durocher, à la chaire de Médine égale, en remplacemeut du Docteur E. P. Lachapelle igné ;
J. À. $S. Brunelle, à la Chaire de ine opérative pratique;
L. E. Desjardins, à la Chaire de Clinsqjue Oph'alrologique, en rempla-
cement du D." À. A. Foucher qui reste titulaire du Cours d'Ophtalmologie ;