SS
Payé au Vice-Recteur .
Payé à divers. :
Voyages du Supérieur, ete.
Payé au ae ice-Recteur .
Dive rs.
Annuaires Annonces
Impressions . ;
Frais du Bill du Syndicat Concours des Plans.
Voyages .
Annuaires
Télégrammes
Divers. Frpret rt 1858-89
Voyage de Mgr Paquet à Rome.
à porter. |
si
» Mgr Faqus à Rome
Divers voyages à Montréal . . | | 16725 99 Prêté pour réparations, ete., Fa- | k cultés de Droit et Médecine, | | | dont intérét au dix-neuf juin | :
1SX9 à été payé par l'Ar- | Me | chevèque de Québec . | * LE) | Î —)— — Total. P.19957 87 Reçu pa messes: | | de St, Hyacinthe en ISS5. 1400! — | en 186, IOSO — en 1887, 11262! —| de Sherbrooke en 1885, | 160 — en IX<6. 220 —
en IS87,
Reste dû par l'Archidiocèse de
Montréal .
On ne tient nas compte:
1° des honoraires du Vice-Rec-
teur payés par le Séminaire |
de Québec, de 1877 à 1884 — 7 ans 20 des frais dant 7 ans ordis 8° De l'intéré aes déboursés faits par le Séminaire de
Québec
l'annuaires pen- |
a à À rt a
RE
lue
Document N° X.
N. B.— J'expliquai à M. Marcoux les raisons pour lesquelles nous demandions cette nouvelle reddition de comptes, l’assurant en méme temps de notre bonne volonté, et de l'espérance que nous entretenions toujours de tout règler à l’aimaible, 11 parut admettre que, en effet, il fallait se placer sur une base nouvelle, pour me servir de l'expression méme qu’il emploie dans une de ses lettres. Avec les pièces qu’il avait entre les mains, disait-il, ce travail n’était l'affaire que de quelques jours ; il nous le promit pour le 22 dun mois d'Août.
Longueil, 21 Août 1SS9.
Monsieur le Vice-Recteur.
J'espère être prêt demain matin à vous donner les comptes de la Succursale, sur la base nouvelle dont nous sommes convenus. Je ne suis resté à Québec que quelques heures, juste le temps nécessaire de prendre quelques documents qui me manquaient. Monsieur le Recteur étant absent de Québec, il était inutile de vous inviter à descendre en ce moment, et je suis revenu par le premier train. En tout cas, je serai à Montréal demain à 10 h. à. m.
Avec considération, votre bien dévoué.
J, E. Marcocux prêtre,
N. B. — Cependant, dix jours plus tard, le 31 du mois d’Août, trompé dans son calcul, M. Marcoux m'écrivait que le Séminaire de Québec le retardait. (Voir, plus bas, Document N° XIV).
Pour mettre dans tout son jour l'importance des deux documents suivants, on me permettra de citer ici les explications que j'ai données dans mon Mémoire sur les comptes :
«Je ne dois pas oublier de dire que le 25 du mois d'Août j'étais descendu à Québec, pour parler à Mgr. Paquet, à la fois Recteur de l'Université et Supérieur du Séminaire de Québec, entre autres choses, des comptes du S‘minaire contre là Succursale. Sur ce sujet, tout en exprimant certaines surprises à l'occasion de certaines manières de faire de la part de son délégué, il me renvoya tout de même à M. Marcoux qui était chargé, disait il, de régler cette question.
Je lui demandai si l’Indult qui accordait, à l'usage des fins universitaires, cinq centins sur l’honoraire de chaque messe envoyée hors du pays, avait été renouvelé, Il me répondit qu'il lui était impossible de me rien apprendre sur ce sujet, mais que, si je l’osais, je pouvais m'adresser au Cardinal Tachereau.
ME ESS a es
Je m'adressai à Son Eminence; elle me répondit, franchement et laconiquement, oui.
En quels termes était conçu cet Indult? je l'ignorais ; car il ne fut communiqué, aux évêques des provinces ecclésiastiques de Québec et de Montréal, que le 13 de Septembre.
C'était le 26 Août. Le du mème mois, Mgr. Paquet, de peur que je n'eusse pas bien compris sans doute, m'écrivait, cette fois sans que je lui eusse fait de nouvelles demandes, que « l'Indult accordé par le Saint-Siège cette année est tout en faveur de Québec et que Montreal ne percevra rien en vertu de cet Indult. »
Et, qu’on veuille bien le remarquer, cet avis venait immédiatement après cette autre phrase, non moins significative! « 11 est bien entendu toutefois que la Succursale se trouve chargée des dettes contractées pour elle l'année dernière et de ce que le Suminaire a dépensé pour la faire fonctionner pendant les années qu'il en à été l'administrateur financier. »
On avouera que cette phraséologie n'était pas calculée pour me faire comprendre que, dans cet Indult, il était question du paiement de la dette de la Succursale. Aussi, al premier abord, je compris, avec toutes les personnes à qui je dus montrer la lettre de Mer. Paquet, que tous les revenus provenant des messes de la province ecclésiastique de Montréal, comme Ceux de la province de Québec, étaient donnés au Séminaire de Québec, purement et simplement, sans qu'il ne fut question aucunement de Montréal. Q
J'étais loin de soupeonner que J'Indult du 5 mai ISS9, en ce qui regarde Montréal, était conçu en des termes aussi favorables: « ita ut quae ex postrema (provincia Marianopolitana) mittuntur extra provinciam pro celebratione, tribuantur Archiepiscopo Quebecensi in diminutionem debiti partis Marianopolitanae Universitatis. »
Il me semble que j'aurais raison de n'atre pas très flatté de ce procédé, surtout lorsque je considère que j'étais allé, dans l'exercice de mes fonctions, consulter un supérieur, Sur une matière qui regarde l'Université en général comme la suceurasale en particulier. On me remet l'administration de la succursale, que Je le veuille ou que je ne le veuille pas; on m'avertit qu'une dette pèse sur la succursale; on presse la reconnaissance immédiate de cette dette; on en exige de suite une partie du paiement; et, tout le temps, on me cache,la teneur véritable du document le plus important Sur la question, d'un document qui délimite la sphère des intérèts que j'ai la mission de sauvewarder. Non seulement on mme cache la teneur de l'indult, mais, on me re- | fuse, lorsque je les demande, des explications auxquelles j'ai un droit de 3 convenance incontestable; non <eulement on mé les refuse, mais par des pa- ; roles mesurées, on me met sur le chemin de conclusions plus ou moins r'i- à goureuses. C'est un peu fort. On serait porté à croire que, dans cette cir- ; constance, chez Mgr. Paquet, le Supérieur du Séminaire de Québec avait absorbé complètement le Recteur de l'Université Laval.
« Mais, dira-t-on, il ne nous appartenait pas, à nous, de publier l'Indult, » Eh bien! alors, avant de presser de cette manière le réglement de
ces comptes, il fallait ou obtenir la publication de l'Indult, ou se procurer la permission de le faire connaitre aux intéressés tel qu’il est, ou attendre encore quelques semaines que cet Indult eût été publié, Dans tous les cas, quand il ne nous appartient pas de publier un document, il me semble qu'il ne nous appartient pas davantage, au risque de produire chez une tierce partie une impression qui porte préjudice, d'en donner d'avance une interprétation discutable.
C'était trop fort. A la fin, ne vouvant, à la lumière des procédés généralement usités en affaires, m'exuliquer cette persistance avec l.quelle on s’appliquait à amener le réglement de ces comptes, avant que n'eût été porté à la connaissance des évéques le texte d'un Indult déjà obtenu depuis plusieurs mois; considérant que, sous le premier Indult du mème genre donné au mois d'Août 1884, le Séminaire de Québec avait cru devoir laisser à Montréal le revenu provenant des messes de la province de Montréal, tandis que, disait-il maintenant, en vertu du second Indult, Montréal ne devait plus en rien percevoir, ce qui me paraissait, dans la circonstance, une veritable anomalie ; connaissant, par l'étude de toute la question universitaire, combien grande et scrupuleuse est la délicatesse du Saint-Siège en ces matières de justice, ne s'agirait-il que de droits de congruo: pour tous ces motifs, hésitant, surpris, étonné, je doutai, »
Document N. NE.
Québec, 27 Août 1SS9.
Mgr. B. Paquet, Recteur de l'Université Laval. Monseigneur,
Si j'ai bien compris votre pensée dans notre conversation d'hier, le Séminaire de Québec renonce à l'administration pécuniaire de la Succursale de l'Université Laval à Montréal, du jour que j'en ai été nommé Vice-Recteur; et le nouveau Vice-Recteur peut prendre possession de la maison et de la bibliothèque etc., à l'usage de l'Université à Montréal, pourvu qu'il les administre en son nom. Vous comprenez, Monseigneur, que j'ai besoin d'avoir sur ce sujet une position définie, avant de commencer la nouvelle année universitaire qui s'ouvre devant nous.
Je demeure avec une haute considération, Monseigneur,
Votre tout dévoué serviteur.
J. B. Prourx prétre,
En ee
N. B.—- N'étant pas très certain d'avoir saisi la pensée de Mgr. Paquet à travers ses expressions prudentes, je lui avais écrit cette lettre, avant de partir, au Séminaire de Québec mème. De retour à Montréal, je recus la rèponse suivante.
Document N° NE.
Québec, 29 Août 1859.
Monsieur le Vice-Recteur,
J'ai l'honneur d'accuser réception de votre lettre datée du 27 courant, dans laquelle vous me demandez si, lors de votre nomination comme Vice-Recteur de l'Université Laval à Montréal, le Séminaire de Québec à renoncé à l'administration tinancière de la Succursale. et si vous pouvez prendre possession de la maison et de la bibliothèque etc. à l'usage de l'Université à Montréal, afin de les administrer en son nom.
Par le fait de la nomination du Vice-Recteur, le Séminaire à abandonné l'administration financière de la Succursale le jour même de cette nomination. Par conséquent, vous pouvez prendre possession de la maison et de tout ce qu'elle renferme, et administer le tout au nom de la Succursale ou de Mgr. l'Archéveque de Montréal.
Il est bien entendu, toutefois, que la Succursale se trouve chargée des dettes contractées pour elle l'année dernivre, et de ce que le Séminaire a dépensé pour la faire fonctionner pendant les années qu'il en a été l'administrateur financier.
J'aime à vous répéter ici ce que je vous ai dit hier au sujet des messes, à savoir que l'Indult accordé par le Saint-Siége, cette année, est tout en faveur de Québec, et que Montréal ne percevra rien en vertu de cet Indult.
Je vous souhaite tout ie succès possible, et vous prie de me croire,
Monsieur le Vice-Recteur,
Votre tres-humble et très-dévoué serviteur.
B. Paquet sup.
Document N°: NEEBE,
Montréal, 30 Août 1889.
Mgr. B. Paquet, Recteur de l'Université Laval. Monseigneur,
J'ai l'honneur d'accuser réception de la lettre par laquelle vous me dites que je puis “ prendre possession de la maison (de l'Uni- “ versité à Montréal) et de tout ce qu'elle renferme, et administrer “le tout au nom de la Succursale ou de Monseigneur l'Archevèque “ de Montréal. ,
Quant au montant * des dettes contractées pour elle l'année “ dernière et de ce que le Séminaire à dépensé pour la faire fonc- “ tionner pendant les années qu'il en a été l'administrateur financier ,, pour le régler, Monseigneur l'Archevèque de Montréal attend l’état de comptes que M. Marcoux doit nous remettre sous peu.
Permettez-moi de vous dire, avant de terminer, comme je. suis satisfait de mon voyage à Quebec, et comme je vous remercie de toutes les politesses dont j'ai été l'objet de votre part, et de celles de vos confrères. Croyez que je demeure avec une haute considération, Monseigneur,
Votre très dévoué serviteur.
J. B. Proutx prétre V, Hide l'UE M.
Document N° NEW.
Longueil, 31 Août 1589.
Monsieur le Vice-Recteur,
J'ai référé au Séminaire de Québec certains items des comptes, et, comme je n'ai pas encore reçu de réponse ce matin, je ne puis mettre devant vous les réclamations du Séminaire de Québec, ce que je ferai le plus tôt possible.
J'ai l'honneur d'être, Monsieur le Vice-Recteur,
Votre tout dévoué serviteur.
J. E. Marcoux prétre.
A D at me
Document N° NV.
Montréal, + septembre 1SS9.
Monsieur le Vice-Recteur,
J'ai l'honneur de vous transmettre un état des comptes de la Suceursale de l'Université Laval à Montréal, depuis 1877 jusqu'au 1 Septembre 1S89. Je serai à votre disposition pour donner les explications nécessaires.
Croyez-moi, Monsieur le Vice-Recteur, votre dévoué serviteur.
J, KE. Marcoux prétre.
N. B. — M. Marcoux comprenait fort bien que les explications nécessaires n'étaient pas renfermées dans les trois petites pages de comptes qu'il me transmettait, J'aurais préferé les trouver dans le détail des chiffres eux-mêmes. Cependant, faute de mieux, j'étais heureux de cette offre bienveillante ; l'épreuve, quelques jours après, prouva qu'elle ne renfermait pas les promesses que nous nous croyions en droit d'en attendre.
Document N° NVE.