I. - TYPE DE MAJESTÉ
Les sceaux royaux ont précédé de beaucoup les autres. Les Archives de l'Empire possèdent plusieurs sceaux mérovingiens que l'on voit encore plaqués aux vénérables diplômes qu'ils étaient destinés à authen-
KK 39, fol. 5û. — 2 Nom: traité de dipi l. IV, p. ai 9. — ' VoirL 1018; S 1692, n° 4 ; S 6827,11° 19 et 28. —' K 28, n° .3 '".
TIRES DE LA COLLECTION
tiquer. Mai.s, il faut l'avouer, au point de vue du type , le seul qui nous occupe ici, c'est bien peu de chose. Les mieux conservés ne nous offrent plus, dans une petite surface de cire considérablement brunie par le temps, que quelques traits à la fois informes et confus, à l'aide desquels on peut pourtant reconstruire une sorte de tête, du dessin le plus barbare, mais qui du moins , par la longueur de la chevelure , nous rappelle les reges cnniti de Grégoire de Tours et de Prosper d'Aquitaine. Si des Mérovingiens on passe aux Capétiens, on trouve trois sortes de représentations différentes : des bustes à la romaine , que nous donnent des bulles d'argent, très-douteuses il est vrai, des pierres gravées , que nous éloignons de la question pour deux raisons : d'abord, parce que leur authenticité aurait besoin d'être défendue par de longues discussions, et ensuite parce que ces sceaux, même en admettant leur authenticité , ne prouveraient rien quant au type en lui-même , leur représentation étant très-antérieure à l'époque qui la reprenait; quant à ceux des sceaux carlovingiens qui sont au-dessus de tout soupçon, ils représentent des bustes de j^rofil d'un dessin grossier.
A partir des Capétiens, le type du sceau royal change sensiblement. Au lieu de la tête de face mérovingienne et du buste de profil carlovingien , on y voit d'abord une représentation à mi-corps, laquelle devient bientôt une représentation entière et assise, qu'on appela dès lors sceau de majesté; au moins trouvet-on cette expression déjà employée dans une charte de Philippe I", de l'an 1082 : p.Nostre auctoritatis seu «nostre majestatis sigillo firmavimus'. !i
Le premier sceau capétien que possèdent les Archives est celui du roi Robert. C'est un sceau plaqué, de forme ogivale surbaissée, de 65 millimètres de hauteur. Le roi y est vu de face à mi-corps. Il porte la barbe longue. Sa couronne est terminée par trois fleurons triangulaires qui se rapprochent de la fleur de lys , sans en être pourtant de véritables. L'habillement consiste en une tunique, et un manteau qui, attaché sur l'épaule gauche, retombe en pointe sur la poitrine. Le roi tient à la main droite une sorte de fleur, et à gauche, une boule ou globe ^.
C'est son fils , Henri I", qui nous fournil le premier exemple d'un sceau de majesté. C'est un sceau rond d'environ 76 millimètres de diamètre. Le roi y est vu de face, assis sur un trône d'une architecture à deux étages et qui est accompagné d'un marchepied. Sa couronne, à trois fleurons, ressemble à celle de son père. Il porte comme lui la barbe longue et est également vêtu de la tunique et du manteau, attaché cette fois sur l'épaule droite et retombant en pointe sur la poitrine. Ses deux bras sont levés à la hauteur de la tête. Il tient, à droite, un fleuron à trois lobes, et, à gauche, un bâton ou sceptre^.
Philippe I" a eu deux sceaux. 11 s'est servi, en premier lieu du sceau de son père : identité complète des types et des légendes; il n'y a absolument de changé que le nom du roi , Plrilipjnis au lieu de Heiiricus. Ce premier sceau est plaqué à une charte de l'an 1068*. Il a '7 5 millimètres de diamètre, comme celui de Henri I^
Son second sceau est un peu plus petit, n'ayant guère que 70 millimètres. Au reste c'est ici la même représentation assise qu'au premier ; seulement le siège , au lieu d'être d'architecture, est à têtes et pieds d'animaux. La fleur ou ornement que le roi tient à la main droite ofl're quelque ressemblance avec un trident dont les pointes seraient terminées par des points ou perles. Le sceptre ou bâton royal se termine par une fleur de lys, qui devient ici tout à fait reconnaissable, si l'on n'y exige pas toutefois les deux pétales du bas. Trois fleurs de lys de même forme ornent la couronne. Le visage paraît être sans barbe. Ce sceau est plaqué à une charte de l'an 1083 '^.
Le sceau de Louis le Gros , plus grand de 2 millimètres, donne une représentation semblable, seulement la fleur de lys du sceptre est incontestable, et la couronne, au lieu de trois fleurs de lys, porte trois croisettes. Le manteau est à galons ou orfrois. Il faut cependant observer qu'il y a dans ce type une addition : c'est une quartefeuille aux pétales finissant en points ou perles, qui se voit dans le champ à dextre*".
Si le sceau de Louis le Jeune est pareil à celui de son père quant à ce qui est de la représentation, il
N° 3i du présent inventaire.
N°39.— »N°33. — 'N-Si.
ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE
n'en est pas de même pour ce qui est de la gravure. Sous ce rapport il v a progrès. Bien que notre inventaire donne, sous les numéros 36 et 87, deux sceaux de Louis le Jeune, au fond, c'est le même, et il n'v a de changé que les revers. Sur la face, Louis le Jeune est représenté absolument de la même manière que son père, si ce n'est que la fleur de lys du sceptre est ici comprise dans une losange. Il tient une autre fleur de lys entre le pouce et l'index de la main droite. Les cheveux sont longs et flottants sur les épaules. Ce sceau est de l'an ii/ii^ Au contre-sceau, que nous appelons revers, parce qu'il est de la même dimension que le sceau, le roi est représenté à cheval, comme duc d'Aquitaine. Ce sceau se retrouve , mais cette fois sans le revers, à une charte de l'an 11 56. On sait que Louis le Jeune, qui avait épousé Eléonore d'Aquitaine en 1 187, la répudia en 1 iSa. A une charte de l'an 1 17A, le sceau de Louis le Jeune a pour contresceau un abraxas, et, à une charte de l'an 1 176, une pierre gravée représentant une Diane, avec la légende Liidoi'icus rex ^.
Philippe-Auguste a eu deux sceaux. Il serait peutêtre plus juste de dire deux matrices difl"érentes de son sceau. En eff"et, tout le changement porte uniquement sur la portion de la draperie qui retombe sur les pieds. Au reste , même disposition qu'au sceau de son père. Il est à remarquer que c'est ici qu'apparaît pour la première fois un contre-sceau royal à la fleur de lys. C'est un ovale de 85 millimètres de hauteur, où est gravée une fleur de lys à pistils, et dont la branche principale est striée à la manière d'un épi ^.
Le sceau de Louis VIII est semblable à celui de son père, mais plus grand : de 80 millimètres au lieu de 76. Quant au contre-sceau, il nous donne, pour la première fois , le type armoriai de l'écu semé de fleurs de lys. Il est sans légende *.
Saint Louis s'est servi de deux sceaux, qui n'ont entre eux, de même que ceux de Philippe-Auguste, que de très-légères difi"érences. L'un de ces sceaux se trouve en 12/to etl'aulre en 1206. Le premier a pour contre-sceau une fleur de lys à pistils , et le second une fleur de lys sans pistils. C'est à cette dernière que com-
mence la forme adoptée pour les fleurs de lys héraldiques ^.
Philippe le Hardi a eu deux sceaux, qui diffèrent beaucoup l'un de l'autre. Sur le premier, qui se trouve dès l'an 1 270, la fleur de lys tenue à la main droite et celle du sceptre sont très-distinctes. Sur la tunique est passée une robe moins longue et dont les manches sont retroussées. Le trône est orné de quatre têtes d'animaux qui peuvent se prendre pour des dragons. Le contre-sceau porte un écu semé de fleurs de lys et accompagné de feuillages de lierre. Le premier sceau a 85 millimètres de diamètre''. Le second, que l'on trouve en 1272, est un peu plus petit, n'ayant que 80 millimètres. S'il est à peu près semblable au premier quant à l'ensemble de la composition , il s'en éloigne considérablement pour ce qui est de la valeur des détails. La tête notamment est fort belle. Un riche galon fleurdelisé orne les bords du manteau , le bas de la tunique et les manches de la robe. La cire, d'un beau vert et de bonne qualité, y est employée en quantité considérable. On a là le spécimen de l'un des plus beaux sceaux de majesté que présente la suite des sceaux royaux ".
On en peut dire à peu près autant du sceau de Philippe le Bel. Le manteau, qui est attaché à gauche, et non plus à droite comme aux sceaux précédents, laisse à découvert le bras gauche, qui tient le sceptre. Un des côtés de ce manteau , qui est bordé d'un large galon brodé à fleurs de lys, retombe tout droit jus-, qu'aux pieds. Au contre-sceau est un écu portant dix fleurs de lys disposées sur quatre rangs, de quatre, de trois, de deux et d'une, disposition cjui se voyait déjà sur le sceau de Philippe le Hardi*. En 1288, Philippe le Bel employa un autre contre-sceau, qui est un parti de France et de Champagne. Nous y reviendrons quand nous parlerons du type armoriai.
Louis le Hutin a deux sceaux , le premier apposé à un acte du mois de janvier i3i5 (N. S.)> le second employé en juin de la même année. Ils sont à peu près les mêmes que les précédents, sauf l'addition d'un petit clocheton gothique sur la tête, au premier sceau, et l'apparition d'un cordon d'ornements qui borde le
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TIRÉS DE LA COLLECTION
champ, sur le second. Au contre - sceau , i'écu de France est entouré d'une sorte d'encadrement formé des chaînes de Navarre^.
Même disposition générale pour le sceau de Philippe le Long. Seulement on y voit apparaître la draperie fleurdelisée tendue derrière la figure , et qui a produit plus tard ce qu'on nomme le pavillon -.
Charles le Bel a employé deux sceaux, qui n'ont entre eux que de très-légères différences. Le premier, de l'an 1821 (N. S.), ressemble beaucoup au second sceau de Louis le Hutin, et a comme lui le champ terminé par un cordon d'ornements^. Le second, de l'an 1 3 2 f2 , se rapproche davantage du premier sceau du même Louis le Hutin *.
Un seul sceau pour Philippe de Valois , et très-semblable à celui de Philippe le Long ^.
Au sceau du roi Jean , le trône est orné de deux aigles dont le corps est recouvert de draperies pendantes. Les pieds du roi posent sur deux lions. Le type et les lettres de la légende ont un caractère de maigreur très-prononcé ^.
Charles V a un sceau semblable à celui de son père. On l'y voit de même, les pieds posés sur deux lions; mais de plus, au-dessus de la tête règne un chapiteau d'architecture, et le trône est formé de dauphins au lieu d'aigles. Le contre-sceau est le premier où l'on voie I'écu de France surmonté d'une couronne et accompagné du sceptre et de la main de justice''.
Le sceau de Charles VI a un peu de la maigreur de celui du roi Jean. Ici le trône, au lieu d'être à têtes d'animaux, a des bras sculptés et terminés par une fleur de lys. Le contre-sceau offre le premier exemple de I'écu de France réduit à trois fleurs de lys *. Cet écu est soutenu par un ange vu à mi-corps et qui tient le sceptre et la main de justice ^.
Il y a une différence très-marquée dans les deux sceaux de Charles VII. Au premier, qui est de l'an 1/1 /il, le roi est assis dans une chaière ou chaise go-
thique à dossier, dont quatre dauphins forment les bras , et le champ du sceau est semé de fleurs de lys i". Sur le second sceau, qui est de l'an i456, une tenture fleurdelisée remplace la chaière, et le siège, au lieu de quatre dauphins, a deux lions ^^
Le sceau de Louis XI est le premier sceau au pavillon '^. Comme c'est ici le type complet et définitif du sceau de majesté, il serait superflu de poursuivre plus loin cette description des sceaux royaux.
Jusqu'ici nous n'avons pas cru devoir interrompre ce que nous avions à dire des sceaux de majesté: mais, comme nos rois se sont encore servis de sceaux d'un ordre différent, tels que les sceaux du secret, les sceaux de régence , les sceaux en l'absence du grand , et enfin les sceaux des domaines réunis à la couronne , il nous faut revenir un peu sur nos pas avant de passer à d'autres types.
Saint Louis, en partant pour sa seconde croisade , laissa le soin des affaires du royaume à Matthieu de Vendôme, abbé de Saint-Denis-, et à Simon de Clermont, seigneur de Nesle. A cette occasion, on fit faire un sceau de régence. Ce sceau existe aux Archives: il est appendu à une charte de l'an 1 270 : c'est un sceau rond de 66 millimètres de diamètre. On y voit une couronne qui occupe le centre d'une rosace hexagone. Pour contre-sceau, un écu semé de fleurs de lys '^.
Les Archives de l'Empire possèdent encore un autre sceau de régence, celui de Philippe le Hardi : c'est un sceau rond de 65 millimètres de diamètre. Il représente, comme celui de saint Louis, une couronne, mais l'encadrement octogone est formé de huit roses hexagones '*. Il est à remarquer que , dans le champ du contre-sceau, on voit trois fleurs de lys seulement.
Le premier sceau secret de roi que conservent les Archives de l'Empire est celui de Philippe le Bel. Ce sceau est de l'an i3i2. C'est un petit sceau de cire vermeille de 1 5 millimètres de diamètre , qui représente
' N°'49 et5o. — ''N" 5i. — ^N'Sa. « N° 53. — ' N°5/i. — "N" 58. — ' ^63. — "Ceci ne doit s'entendre rigoureusement que des contre-sceaux, car on trouvera plus ioin un sceau de Cliarles V en l'absence du grand, où I'écu de France n'a que trois fleurs de lys; de plus, on lit dans une charte de Charles V de l'an 1879, conservée aux archives de Seine-et-Oise , que les fleurs de lys de France ne doivent être qu'au nombre de trois , comme étant symboliques de la Trinité. Cette pièce ayant perdu son sceau , on ne peut savoir si le contre-sceau était déjà réduit aux trois fleurs de lys, comme c'est toujours le cas à partir do Charles VI. Seulement on observera qu'il y a, dans la pièce dont il s'agit, au-dessus de la vignette qui forme la première lettre de la charte, un écu où sont dessinées trois fleurs de lys seulement. — ' N° 68. — '» N° 7a. — » N° 73. — " N° 79. — " N° ki. — '" N" /16.
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un lion dans un trilobé, avec les trois lettres séparées S • I • 6, qui forment le commencement du mot signet, terme dont se sert le roi lui-même en parlant de son sceau. Il est appendu sur double queue à des lettres où Philip])e le Bel tient son frère Cbarles, comte de Valois, quitte de tout ce qu'il pouvait lui devoir. Dans ces lettres, datées du a août i3i2, le roi a soin de donner à ce sceau dont il se sert toute l'autbenticité désirable : t«En tesmoing de ce, nous avons fait mettre «nostre plus secret seignet en ces lettres, auquel nous t voulons que foi soit adjoustée en ce cas, aussi comme ta nostre plus grant seel '.»
On retrouve de ces sceaux secrets sous plusieurs de nos rois. Philippe de Valois en a deux ^. L'un , de i 3 3 1 , est en cire vermeille et d'environ 3o millimètres de diamètre. On y voit un écu semé de fleurs de lys dans un encadrement à oiseaux. Il n'y a pas de légende. Le second, de l'an i33/i, est à peu près semblable. L'encadrement, au lieu d'oiseaux, contient les figures symboliques des quatre évangélistes.
Le roi Jean a eu jusqu'à quatre sceaux secrets. Deux offrent l'écu de France dans un encadrement aux figures symboliques des quatre évangélistes ^. Le troisième est une pierre gravée , représentant une tête de femme vue de trois quarts et d'un grand relief*. Le quatrième ne contient que les sigles I • R • F • (^Johannes rex Francorum^ sous une couronne, avec la légende Sigillutn secretum ^.
Charles V a un sceau secret remarquable. C'est une pierre gravée, ovale, d'environ lo millimètres de hauteur, représentant une tête de face couronnée, barbue et à longs cheveux, qui peut être considérée comme un portrait. Pour légende, les mots Seel secret. Ce petit sceau, en cire vermeille, est plaqué sur un mandement du roi à la chambre des comptes, lequel est, en même temps, scellé du grand sceau en cire jaune sur simple queue °.
Nous retrouvons encore deux sceaux secrets , ou , si l'on veut, un sceau secret et un signet, sous Charles VL Sur l'un se voit l'écu de France entre deux dauphins et surmonté d'une couronne''; sur l'autre, une tête de
femme, peut-être la reine Isabeau de Bavière^? C'est ce dernier genre de représentation qui nous fait penser qu'il vaudrait sans doute mieux réserver le nom de sceau secret pour les sceaux à écussons que nous venons de voir, et affecter le nom de sig)wt à celui-ci , et à celui du roi Jean, qui représente également une tête de femme. On remarquera qu'aux sceaux secrets de Charles VI l'écu se voit encore semé de fleurs de lys , ce qui est contraire à ce que nous avons vu pour son grand sceau , où le contre-sceau n'a que trois fleurs de
A partir de Philippe de Valois , on voit apparaître un nouveau sceau royal; nous voulons parler du sceau en l'absence du grand. Celui de Philippe de Valois est de l'an i3i3. Il a 6o millimètres de diamètre et porte trois fleurs de lys surmontées d'une couronne, et, en contre-sceau, une simple fleur de lys. La légende explique parfaitement son usage, Sigillum regium in ahsentia magni ordinatum'^ . Celui de Charles V est de l'an iS^G et a 8o millimètres de diamètre. On y voit, dans un encadrement quadrilobé, le roi vu de face à mi-corps s'appuyant sur l'écu de France à trois fleurs de lys. De chaque côté il y a un dauphin. Au contre-sceau , un écu semé de France '°. Le sceau en l'absence du grand de Charles VI offre à peu près la même disposition, si ce n'est que le roi est en pied. L'écu du contre-sceau est encore un semé de France Il est de l'année i38o".
Sous Charles VII , on voit paraître un nouveau type du sceau en l'absence. Le roi y est vu assis sur une chaière, dont les bras sont à têtes de dauphin: le champ est semé de fleurs de lys'^. Ce nouveau type se retrouve sous les règnes suivants jusqu'à Henri II, qui a eu le dernier sceau en l'absence. Il est employé simultanément avec le type antérieur, c'est-à-dire à l'écu, par Charles VII et Louis XI; mais Louis XII et François I" n'ont que la représentation assise, et Henri II que la représentation armoriale.
Charles V, indépendamment de son grand sceau et de son sceau en l'absence , a de plus un sceau delphinal en i 3 7 i . On y voit l'écu de France écartelé de
' N° 48. — ^ N" 56 et 57. — ' N" Sy et 60. ' » N" 64. — " N" 69. — " N» 77.
J 9a4; Avranches, n° 9. — ' N° 70. — » N° 71.
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