JEAN DE JOINVILLE
Frag'de se. rond, d'env. 75 mill. — Arch. de l'Emp. J io35, 11° 28.
Sceau équestre. Comme le précédent.
(Légende illisible.)
CONTRE-SCEAV.
Écu aux trois broies l'une sur l'autre , sous un chef au lion issant.
* 8 le^ smes oe ioigvilg senbsdijAVS
DG DlyRHP (sic.)
(Seel Jehan sires de Joigviie, seneschaus de Champagne.) Appendu à un acte oii «Jehans, sires de Gienvile, seneschaus de Champagne, 5 promet au comte de Champagne de ne pas se ranger du côté du duc de Bar et surtout de ne pas épouser sa fiile. — i"mai 1289. — Nota. C'est ici le sceau du fameux chroniqueur, mais il est à remarquer que celui qui est gravé dans l'édition de Joinville de du Gange , et aussi dans Pérard {Recueil, etc. p. i85), diffère de celui-ci.
308 ANSEL DE JOINVILLE (1323).
Sceau rond, de 55 mill. — Arch. de l'Emp. J 58i, n° 6. Sceau équestre, aux armes (comme dessus).
liMi : Diii : loniKiLLe sene
CONTRE-SCEAV.
C'est un ovale de 26 mill. de hauteur, dont le centre est occupé par une pierre gravée de 1 5 mill. représentant deux hommes debout conversant. L'encastrement contient la légende * S : X HS 66 L , dont les lettres sont séparées par six petits écussons en losange, aux armes des Jovwdle.
Appendu à un traité de paix entre Jean, roi de Bohême, et Edouard, comte de Bar. — a8 mai 1828.