‹ Collection des anciens alchimistes grecsChapitre 114 sur 218 · TERRES · texte numérisé non relu

TERRES

On désignait sous ce nom divers calcaires et surtout des argiles blanches, ou grisâtres, employées :

Soit comme fondants en métallurgie;

Soit comme base de poteries en céramique;

Soit comme ciments dans les constructions;

Soit comme supports de couleurs en peinture;

Soit comme collyres, et pour divers autres usages, en matière médicale.

Ces terres étaient lavées à grande eau, mises en trochisques, cuites dans des plats de terre, etc.

On distinguait: la terre de Chio, la terre de Samos et la pierre de Samos, la terre cimolienne, la terre d’Erétrie, la terre de Melos (assimilée autripoli) la terre de Sélinonte, la terre de Lemnos {v. Rubrique p.251, 260),le Parætonium, la pignitis, l’'ampelitis ou schiste bitumineux, etc. La terre de Lemnos était une sanguine, ou oxyde de fer hydraté.

TREMPE — TEINTURE — Βαςή.

La trempe du fer était connue de toute antiquité. Homère en fait mention dans l'Odyssée (1. IX, 393). Les alchimistes grecs y ont consacré plusieurs

articles que nous reproduirons. La trempe du bronze est aussi décrite par eux.

(1) Diosc., 1. V, 158. -— Lexicon (3) Diosc., Mat. méd., 1. V, 170 à 180. Alch. Rulandi, p. 289 et 427. — PLINE, ΤΠ NS XXXN, 31, 52: 55 (2) Diosc., 1. V, 123. — Pine, H.N., à 55; XXXVI, 40, etc. — Lexicon

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