Blanchiment du cuivre
« Pour blanchir le cuivre, afin de le mêler à l’asèm à parties égales, sans qu’on puisse le reconnaître. Prenant du cuivre de Chypre, fondez-le, jetant dessus 1 mine de sandaraque décomposée (2), 2 drachmes de sandaraque couleur de fer, 5 drachmes d’alun lamelleux, et fondez. Dans la seconde fonte, on jette 4 drachmes de cire du Pont, ou moins; on chauffe et l’on coule. »
C'est ici une falsification, par laquelle le cuivre est teint au moyen de l’arsenic. La recette est fort voisine de celle des alchimistes. — On prépare aujourd’hui par un procédé analogue (avec le concours du flux noir) le
cuivre blanc ou tombac blanc.
(1) Peut-être s'agit-il ici de notre sal- signait des efflorescences salines de ΡΥ 7" “κι 1" 1 . .
pêtre? Voir Dioscorine, Matière médi- | composition fort diverse.
cale, V, 131. Le mot d'aphronitrondé- | (2) Sulfure d’arsenic grillé ?
LS