‹ Collection des ouvrages anciens concernant Madagascar (volume 4)Chapitre 27 sur 102 · Voir plus loin, pp. 197-20c · texte numérisé non relu

Voir plus loin, pp. 197-20c

Java; il apportait Tordre de Van der Lijn de cesser le commerce des esclaves. Le 13 décembre, le Zeemeuw partit avec le souschef de traite Reinier Por pour Madagascar1, et, le Wehing avant mis à la voile à destination de Batavia le 18, le cornmandant de Maurice Van der Meersch resta pendant quelques semaines seul dans l'Ile, ayant pour toute société les officiers et l'équipage du navire anglais le Greyhound, avec lesquels il était en ce moment-là en dispute à cause de condamnés dont ils avaient favorisé la fuite.

Le 2 janvier 1647, arriva de Hollande la Post qui apportait

une lettre de la chambre de Zélande. Les administrateurs demandaient un rapport détaillé sur le bois d'ébène à Maurice ;

Van der Meersch s'en tint à ce qu'il avait déjà dit antérieurement, qu'il y en avait encore pour sept ou huit cargaisons. Après avoir pris des provisions, ce navire remit à la voile le 18 janvier et arriva trois mois plus tard à Batavia.

Le lendemain de son départ, mouilla en rade de Maurice le Zeemeuw ramenant le personnel du poste d'Antongil, sept esclaves et un last [2 tonnes] de riz; il avait recueilli à Antongil un Anglais, seul survivant de cinq matelots qu'avait envoyés de la côte occidentale, à travers l'Ile, le capitaine du Ruth auquel les Malgaches de l'Ouest avaient dit qu'il y avait des Anglais dans la baie d'Antongil. Van der Meersch l'embarqua pour Batavia à bord du Salm*, qui était arrivé à Maurice le 20 avril 1647, y amenant des malades et des condamnés, et qui en repartit le 20 mai avec une cargaison d'ébène. A bord du Salmy était venu un jeune nègre qu'avait envoyé François Caron, conseiller ordinaire de l'Inde, et que Van der Meersch devait surveiller. Le gouverneur de Maurice était fort mécontent qu'on lui envoyât

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