HISTOIRE DU GRAND ET ADMIRABLE ROYAUME D'ANTANGIL
PAR I. D. M. G. T, ex 1616.
Cette histoire est citée dans plusieurs bibliographies des livres concernant Die de Madagascar, sans qu'aucun des auteurs Tait eue entre les mains. Elle n'existe en effet dans aucune des bibliothèques de France, d'Angleterre, etc., qu'il nous a été donné de fréquenter, ou, du moins, on n'a pu nous la donner. Le hasard nous ayant mis en possession d'un exemplaire, nous avons constaté que ce livre contenait simplement la description d'un pays imaginaire placé au Sud de Java, dont l'auteur, laissé soi-disant à Ban ta m par l'amiral Jacques Corneille Van Neck en 1598, aurait eu connaissance par un ambassadeur du prétendu royaume d'Antongil venu à Java pendant son séjour.
Ce royaume d'Antangil (qui n'a rien de commun avec la province malgache d'Antongil, comme on le croyait), dit l'auteur I. D. M. G. T., est « incogneu jusques à présent à tous historiens et cosmographes «: composé de six vingts provinces très belles et très fertiles, » et il prétend donner la description non seulement du pays, mais aussi « de sa police nompareille, tant civile que militaire, de l'instruction de la jeunesse et de la religion *, le tout compris en 5 livres et 16 chapitres (pages v-203) \ imprimé à Saumur, par Thomas Portav, 1616.
1. Ce petit in-12 carré ne présents aucun intérêt, de quelque sorte que ce soit.
COMMERCE ENTRE MOHÊLY, L'ABYSSIME ET MADAGASCAR
en 4 619.
On avise en avril 1619 la Compagnie anglaise des Indes Orientales qu'il se fait un grand commerce entre Mohély et le pays du Prétre-Jean [l'Abyssinie] et aussi avec l'île de Madagascar (Calendar of State Papers, Colonial Séries, East-Indies, 1617-1690, p. 271).
Nota. — Ce paragraphe aurait dû être inséré dans le tome II, p. 333.
DES NAVIRES HOLLANDAIS VONT À MADAGASCAR CHERCHER DES ESCLAVES, en 1623.
Les Hollandais ont envoyé de Batavia, en 1623, un ou deux navires à Madagascar et à la côte d'Afrique pour y prendre des esclaves (Calendar of State Papers, Colonial Séries, East-Indies, 1622-1624, London, 1878, p. 98).
Nota. — Ce paragraphe aurait dû être inséré dans le tome II, p. 367.