formée d'une mince plaque de fer, damasquiné d'un
dessin de dragons très effacé.
Dans une inscription incrustée en or, le général Kiyomassa (lieutenant de Taïko-sama) explique que cette garde lui fut offerte par un membre de la'famille impériale de
GARDES DE SABRE DU XVP SIÈCLE
Corée. (KatôKiyomassa commandait une des deux armées japonaises qui envahirent la Corée).
633. Garde en fer plein, à rehauts d'or et d'argent. Un poète chinois, voyageant à dos de mulet, se retourne pour admirer le paysage.
Signée : Kané-Iyé, habitant de la ville Fushimi.
,634. octogonale en fer repercé, travail de damasquine; deux
dragons affrontés serpentent à travers des tortillons.
635. en fer, de dimension inusitée. Elle est décorée en léger
relief d'une plante de gourde, et incrustée en shakoudo d'un grand fruit de la même espèce. L'ouverture de passage pour le kodzuka a le profil des armes de Taïko-sama, qui avait pris en outre la gourde comme emblème. On peut donc affirmer que cette pièce a été faite pour le puissant dictateur en personne.
636. — en fer ajouré, enrichi de dorures; trois personnages à l'ap-
parence exotique se démènent au milieu de rinceauxfleuris. Des caractères d'une forme étrange entourent l'ouverture où passe la lame. '
637. — en bronze rouge ; modèle en bas-relief très vigoureux ;
face et revers de Raïjin (dieu du tonnerre), au milieu des nuages, remplis de tous les attributs du démon.