EDOUARD, LA COMTESSE, LE COMTE
La comtesse. Arrivez, monsieur des Tournelles, embrassez un nouveau défenseur de la bonne cause.
Edouard, à part. Le mari ! Que le diable l'emporte !
Le comte, l'embrassant. Je suis charmé, cousin... (Bas à la comtesse.) Comment diable avez-vous fait?...
Edouard. Ah çà, cousine, vous n'avez pas embrassé le nouveau défenseur de la bonne cause. — Vous permettez, cousin. (// embrasse la comtesse.)
La comtesse, bas à Edouard. Edouard, c'est mal, vous n'êtes pas sage.