‹ CombourChapitre 53 sur 82 · Ibidem, 1, 769 et · texte numérisé non relu

Ibidem, 1, 769 et

aïeux et de favoriser le monastère de la Sainte- Trinité.

Jean II de Dol, seigneur de Combour en 1147, ne témoigna pas moins de bonne volonté aux fils de saint Benoit. Il approuva les dons que firent à Guillaume de Saint-Briac, prieur de Combour, les deux frères Jean et Robert de Herlant lorsque ceux-ci prirent l'habit religieux, recommandant bien à ce prieur de marier convenablement la fille de ce Jean de Herlant l.

Jean II de Dol confirma également la donation que fit Main Chaorcin de ses dîmes du Chastellier à Boutier, prieur de Combour 2. Ce furent encore des dîmes qu'abandonna vers le même temps à Eudon, prieur de Combour, Jean de Saint-Jean, sénéchal de Dol 3.

En 1172, Albert, évoque de Saint-Malo, offrit aux religieux de Combour l'appui de son autorité, en les confirmant dans la possession de tout ce qu'on leur avait donné, notamment de deux portions des revenus de l'église de Notre-Dame de Combour, provenant des oblations, professions, mariages, prières, confréries, services de trentième et de septième, etc., faits dans ce sanctuaire4.

Harsculfe de Soligné, devenu par sa femme Iseult de Dol seigneur de Combour, témoigna à son tour un vif intérêt au prieuré de la Trinité. A plusieurs reprises, vers la fin du xne siècle, il approuva de nombreuses donations de dîmes faites aux religieux de Combour, tant par Jean Ramart et Alain

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