‹ CombourChapitre 56 sur 82 · Archives d'Indre-et-Loire, fonds de Marmoutiers · texte numérisé non relu

Archives d'Indre-et-Loire, fonds de Marmoutiers

ciers de cette abbaye et 16 livres 9 sols « aux escholiers du Collège de Paris l. »

Grâce aux générosités des seigneurs de Combour, donnant personnellement beaucoup aux religieux bénédictins établis près de leur château, et approuvant volontiers les libéralités des gentilshommes de leur mouvance, le prieuré de la Trinité prospéra durant tout le moyen-âge. Quoiqu'il eût perdu de son importance au xvne siècle, c'était encore à cette époque un établissement assez considérable.

Voici en quoi consistait, en 1680, le prieuré de Combour, composé alors de deux parties très distinctes : le fief du Prieuré à Combour, en l'évêché de Saint-Malo, et le fief du Prieuré en Saint-Ouen de la Rouairie, au diocèse de Rennes :

I. Fief du Prieuré en Combour. — « Les églises et maison conventuelle, consistant en dortoir, cloistre, salle, réfectoire, chapitre, prison, offices, cuisines, maison abbatiale, auditoire, cellier, écurie et granges, avec leurs cours, cimetière, jardins, vignes et colombier, le tout enclos de murailles et contenant 4 journaux; auxquelles maisons résident avec le prieur quatre religieux qui disent et célèbrent tous les jours le divin service, scavoir matines, prime, tierce, sexte, none, grande messe, vespres et compiles; »

— un ancien étang et le moulin ruiné du Prieuré;

— une quantité de terres, parmi lesquelles se trouve « le champ de la Personne, proche l'église parochiale, légué depuis cent cinquante ans par le seigneur de la Chalopinaye pour avoir les prières nominales chaque dimanche en cette église, dites

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