‹ Comédies bourgeoisesChapitre 39 sur 77 · SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI

M. LASSERRE, THÉODURE.

TiiKouoKi;. — Qu'avez-vous donc, monsieur Lasserre?

M. LASSERRK. — Je n'ai rien, si vous voulez...

THÉODORE. — Comment, vous n'avez rien? Mais si fait, vous avez... vous avez la tcle toute je ne sais comment. ..Ce pauvre M. Lasscrrc!... Qu'est-ce qu'on vous a fait?... Qu'est-ce que vous voulez faire de votre petit jardin que vous avez là dans vos mains?

M. LASSERRE. — On me le défend, monsieur Théodore.

TuiiojtouE. — Qui vous le défend ?

M. LASSEURE. — Toutc la uiaison... II faut que je rentre mon fourneau dans ma chambre... Vous me voyez le plus malheureux des êtres.

THÉODORE. — Je vous le défends, moi!... Monsieur Lasserre, donnez-le moi, votre jardin; donnez-le moi...

M. LASSERRE. — Nou, laisscz-mol, monsieur Théodore; il y va de mon repos; laissez-moi... je ne souffrirai pas...

THKouoRE. — C'est comme vous voudrez ; mais vous ne pouvez pas vivre comme ça.

M. LASSERRE. — Ail! moMsicur Théodore, j'ai hien du tracas.

TiiKonoRE. — Et moi donc!

M. LASSERRE. — Vous aussi?... Vous éticz si heureux ce matin !

THKOUORE.— Eli ben, oui.., c'est vrai... ce n'est plus ça.

M. LAssERRE. — Je revïens loul à l'heure, mon" sieurTh('o(lore;jc(lescen(lsun instant. ..(3/e5rfr;w<'5 Radoulard, Potain cl Olympe ha barrent le passage.)

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