‹ Comédies de paraventChapitre 21 sur 72 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Pendant la romciHcc r/ISABELLE, LÉANDRE et PIERROT sont entrés par la gauche. ZERBI- NEÏTE, sans les voir, accourt par la droite.

ZERBI.NETTE.

Mademoiselle !

(A part.) La voilà Qui gémit et se désespère.

(Haut.) Venez, nous trouverons par là, Peut-être, de quoi nous distraire.

Allons, allons, aucun chagrin

Ne vaut la peine qu'on en pleure !

Venez, moi je trouve à toute heure A rire du soir au matin.

ISABELLE, reprenant sa romance.

Je demeure soucieuse ;

Hélas ! sans retour.

Pour être trop orgueilleuse,

J'ai perdu l'amour.

(Elle se dirige vers la maison, Léandre l'arrête au

passage. Pierrot saisit Zerbinette par la taille.)

LÉAXDRE.

Non, Tamour est là qui t'appelle!

ISABELLE

Ah! Léandre!

LÉAXDRE.

Chère Isabelle, Enfin, je vous retrouve ici!

ZEUBiiNETTE, à Pierrot.

Eh quoi! tu nous cherchais aussi?

PIEUHOT.

Adorable Zerbinette, Je mets mon cœur à vos pieds; Et j'ai tant couru... coquette.

Que je n'ai plus de souliers.

Nous avons battu les routes, La police et les voleurs...

ZERBINETTE, lul r'uUlt (lU lieZ .

Pour nous retrouver?

PIERUOT.

Tu doutes, Ingrate, de nos malheurs?

LÉ.VNDRE, à Isabelle.

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