‹ Comédies, dramesChapitre 134 sur 170 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

3I0NTLUCAR, DESROUSEAUX, OSCAR, AGATHE, ED-

MOJND, entouré d'amis, de jeunes gens qui le félicitent, Z01>, CE-

SARINE, M. DE MIREMOiNT, BERNMDET, DUTILLET, SALNT-ESTEVE.

AGATHE

11 esl nommé !

ZOÉ

Et des compliments, des bou([uels. Tout le monde est ravi de son triomphe !..

LA CAMARAUEniE ."' /3

EDMOXD.

Ah! mes amis... monsieur de Miremont... mon cher doc. leur... (a césaiine.) 3Iadame ! comment vous exprimer ma reconnaissance ?. . .

ZOÉ, à Césaiine.

Il vous doit tout, d'abord!

CÉSARINE, avec colère et à Jenii-voix.

Zoé!...

ZOÉ

Ce n'est que ma première -leçon... je ferai peut-être mieux à la seconde.

(Elle quitte Césarine et passe ù gauche près d'Oscar.) EDMOND.

Ah ! que j'étais injuste!... ce matin encore, je me plaignais des hommes et du sort... j'accusais mon siècle de partialité, d'intrigues, de cabale, et je vois maintenant...

(Regirdant Césarine.) qu'il V a enCOre amitié véritable... (Regardant Bornarc'et.^ et désintérCSSée... 'Regardant le.- autres camarades.)

(ju'on peut parvenir sans coteries... sans honteuses manœuvres.

ZOE, le regardant avec compassion.

Pauvre jeune homme !

OSCAR, à Zoé.

Eli bien ! vous le voyez parlai, qui refusait notre secours... on arrive quand on a des camarades.

ZOÉ

Oui, monsieur... mais on reste quand on a (hi taleiii !

Page 1