GO COMÉDIES
COELIE, étonnée.
Moi !... me l'aire belle !
LÉOPOLD, bas A Dulistel.
Monsieur !... de grâce 1
CC*;LIE, les regardant tous.
Ah çà!... qu'est-ce qu'il y a donc, à qui fait-on une surprise?... ils ont tous un air gêné et mal à leur aise !... est-ce que ce serait votre fête?...
DULISTEL.
Du tout, ce n'est pas la mienne !... (Bas à Léopoid.) Je ne dis rien... (Haut.) Je dis seubment ([u'aujourd'luii tout va bien, tout nous réussit. Et à rocciision de bonnes nouvelles, nous voulons qu'on soit gai, n'est-il pas vrai, ma femme ?
(Albertine, qui rêvait et s'étuit assise, se lève vivement et cherche à cacher
son trouble.) Ail 1 mon Dieu ! et Defrène qui doit m'attendre !... Je vais lui parler... de là... chez Archambaud, mon notaire... Vous, mesdames, à votre toilette... et tantôt, à six heures, rendez-vous dans la salle à manger.
(il entraine par la porte à droite Léopold, qui voudrait toujours se rapprocher d'AIbertine. Celle-ci sort par la porte à gauche avec Cœlie, qui les regarde tous d'un air étonné.)