‹ Comédies du 17è siècle. Avec une introd., des notices et des notesChapitre 111 sur 208 · SCÈNE VI D. JAPHET, FOUGARAL · texte numérisé non relu

SCÈNE VI D. JAPHET, FOUGARAL

FOUGARAL.

On VOUS quitte des autres ; Les reins me font grand mal.

D. JAPHET

Aussi font bien les nôtres J'y sens grande douleur.

FOUGARAL.

Je n'en sens guère moins.

D. JAPHET

Grâces à Dieu, ceci s'est passé sans témoins.

FOUGARAL.

Nommez-vous l'aventure une bonne fortune ? Et la grêle de coups doit-elle être commune \vec moi qui ne sers ici que de recors?

Il revient des esprit céans.

226 COMÉDIES DU XVJi .>liM.i.E

FOUCARAL.

Plutôt des corps Do frappante manière et de main vigoureuse.

D. JAPHET

Je n'en rabattrai rien de ma verve amoureuse. Je tiens tous ces coups-là fort au-dessous de moi.

FOUGARAL.

Je les tiens dessus vous.

D. JAPHET

Je m'en veux plaindre au roi.

FOUGARAL.

C'est fort bien avisé.

D. JAPHET

Le balcon de ma belle Doit-ètre près d'ici . siffle.

FOUGARAL.

Répondra-t-elle?

D. JAPHET

Elle me l'a promis.

Foucaral siffle.

Page 1