‹ Comédies du XVIIe siècle ...: avec une introductionChapitre 82 sur 207 · MARC-ANTOINE, D. ALPHONSE, D. JAPHET, LE · texte numérisé non relu

MARC-ANTOINE, D. ALPHONSE, D. JAPHET, LE

BAILLI, FOUCARAL.

D. ALPHONSE

Monsieur, je ne vais point sans mon ami Pascal.

D. JAPHET, à Foucaral.

A don Alphonse.

Qu'il soit mis sur l'état. Pourquoi cette soutane? Êtes-vôus in sacm, id est anti-profane?

Ètes-vous médecin? Êtes-vous avocat?

D. ALPHONSE

Monsieur, je suis pourvu d'un bon canonicat.

D. JAPHET

De Rome j'obtiendrai, par grâce singulière, Que vous puissiez aller Vêtu d'autre manière;

Le pape mon cousin ne m'en peut refuser :

Quittez donc la soutane, ou l'achevez d'user... Zurducaci !

D. ALPHONSE

Seigneur?

N'étant que secrétaire, Le don à votre nom n'est pas fort nécessaire.

D. ALPHONSE

Je le retrancherai.

D. JAPHET

Zurducaci !

D. ALPHONSE

Seigneur?

D. JAPHET

Don Pascal Zapata sera mon contrôleur;

Et vous, Zurducaci, vous choisirez mes pages.

D. ALPHONSE

C'est à moi trop d'honneur.

D. JAPHET

Choisissez-les bien sages,

FOUGARAL.

Et bien galeux aussi.

D. JAPHET

Faquin de Foucaral!

Épargnez le prochain, sans en dire de mal.

A part.

Depuis deux ou trois mois j'ai la tête pesante ; Je m'en vais exercer ma vertu carminante.

Aux. valets.

Dans les lieux d'alentour... Que l'on m'attende ici... Foucaral.

FOUGARAL.

On y va.

D. Japhet, le bailli et Foucaral sortent.

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