‹ Comédies en prose et en versChapitre 62 sur 67 · LES PRÉCÉDENTS, LE DOCTEUR · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENTS, LE DOCTEUR

ANAIS.

Venez, Docteur...

LE DOCTEUR, accourant vers Camille.

Fort à propos j'arrive.

Rassurez-vous. Ce n'est qu'une émotion vive,

PAUL, k Camille qui a rouvert les yeux.

Camille!...

LE DOCTEUR, à Anais.

Nous tenons la guérison enfin ; Ce jeune homme, je crois, est le vrai médecin.

ANAIS, présentant Paul et Maxime au Docteur.

Monsieur Gersant. — Monsieur Ragondet, journaliste.

MAXIME

Le Merle dramatique, écho du monde artiste.

ANAIS, à Paul.

Vous lui devez beaucoup ; pour elle il fut parfait.

LE DOCTEUK.

Le rétablissement sera bientôt complet, Pourvu qu'en ses désirs rien ne la contrarie.

MAXIME, à Paul.

Jeune homme, avis à vous.

PAUL, prenant le Docteur à part et lui montrant Anais.

Docteur, je vous en prie.

N'avez- vous pas encore une malade ici?

LE DOCTEUR, à Paul.

A quel titre, Monsieur, demandez- vous ceci? Ètes-vous son ami... son parent?

PAUL, au Docteur.

Oui, son frère.

LE DOCTEUR, à Pau..

Vous tenez à savoir?

PAUL, au Docteur.

Certe.

LE DOCTEUR, à Paul.

Elle est poitrinaire.

Je crains qu'à la sauver l'art ne soit impuissant.

ANAIS, qui s'est approchée et qui a entendu, vivement à Camille.

Camille, vous serez bientôt à Paul Gersant.

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