LES PRÉCÉDENTS, LE DOCTEUR
ANAIS.
Venez, Docteur...
LE DOCTEUR, accourant vers Camille.
Fort à propos j'arrive.
Rassurez-vous. Ce n'est qu'une émotion vive,
PAUL, k Camille qui a rouvert les yeux.
Camille!...
LE DOCTEUR, à Anais.
Nous tenons la guérison enfin ; Ce jeune homme, je crois, est le vrai médecin.
ANAIS, présentant Paul et Maxime au Docteur.
Monsieur Gersant. — Monsieur Ragondet, journaliste.
MAXIME
Le Merle dramatique, écho du monde artiste.
ANAIS, à Paul.
Vous lui devez beaucoup ; pour elle il fut parfait.
LE DOCTEUK.
Le rétablissement sera bientôt complet, Pourvu qu'en ses désirs rien ne la contrarie.
MAXIME, à Paul.
Jeune homme, avis à vous.
PAUL, prenant le Docteur à part et lui montrant Anais.
Docteur, je vous en prie.
N'avez- vous pas encore une malade ici?
LE DOCTEUR, à Paul.
A quel titre, Monsieur, demandez- vous ceci? Ètes-vous son ami... son parent?
PAUL, au Docteur.
Oui, son frère.
LE DOCTEUR, à Pau..
Vous tenez à savoir?
PAUL, au Docteur.
Certe.
LE DOCTEUR, à Paul.
Elle est poitrinaire.
Je crains qu'à la sauver l'art ne soit impuissant.
ANAIS, qui s'est approchée et qui a entendu, vivement à Camille.
Camille, vous serez bientôt à Paul Gersant.