ACTE I, SCÈNE X
ROBERT D U R H A M
Merci, plus tard.
Vous avez tort.
Nos messieurs vont tenter quelque nouvelle affaire, Et s'adressent à moi, leur refuge ordinaire.
OBERT DUR H A M.
Vous leur prêtez encor?
DU ROSOl R.
Sans doute, Forestier D'une vieille danseuse est l'unique héritier ; L'autre m'est peu connu, mais je le crois honnête. Leur liberté, d'ailleurs, nous répond de leur dette. J'ai pensé seulement, puisqu'ils sont si pressés, Devoir les condamner aux intérêts forcés. Ergo, je leur ai dit qu'un malheur qui m'arrive De leur rendre service en ce moment nous prive; Mais qu'un de mes amis, riche et fort exigeant, Veut bien, à très-haut prix, leur livrer son argent; Grâces à ce moyen, sans en avoir la honte, En leur faisant plaisir, j'y trouve aussi mon compte; Mais par un contre-temps dont je suis désolé,
Nuire bailleur de nom en province est allé; On L'attend d'heure en heure à ce que l'on assure; J'y cours, je m'en empare et reviens pour conclure; Vous vouliez tout savoir, vous savez tout... Je pars.
A part.
l'u homme à millions mérite i\i>< égards.
Haut.
Adieu, mon capitaine.
ROBERT I) D R H A M
A bientôt.
DTJROSOIR.
Je l'espère.
A la fenêtre.
Ali !... Je n'ai plus besoin de votre ministère... Voici nos jeunes gens.
ROBERT Hl Kit A M.
TOUS les lli'IIX .'
Il I il IISIII il.
(lui.
ROBERT DURBAN
Pardon...
Je voudrais... Je ne puis leur dire encor mon nom... Plus tard, vous comprendrez... Mais cela m'embarrasse;