ACTE II, SCENE VIII
ROBERT DURIIAM.
Je venais, Chargé de vous offrir des paroles de paix, De la part de quelqu'un à qui vous êtes chère, Que vous aimez...
MARIE
Monsieur...
ROBERT DUR HA M
A Ghàteauroux.
MARIE
Mon père !
ROBERT DURHAM
Oui, Bénard, mon ami, votre père... en son nom A votre repentir j'apporte le pardon.
MARIE, tombant à ses genoux.
Oh! Monsieur!
Maintenant permettrez -vous qu'il meure.
MARI E
George!... ah! courez.
ROBERT DURHAM
Où'/... quand?
M A RIE
Vincennes, dans une heure, Au Soleil d'Or!
HOBERT DUBHAM.
Bien... vous, courez chez lui...
M A li I K.
Pourquoi ?
ROBERT DIRHAM.
Allez, priez, pleurez... ci retenez-le.
Moi !
Il m'accuse, il me hait.
ROBERT DIRHAM.
Gomment?
Il me méprise.
Elle ramasse la lettre que George » jetée.
Cette Lettre fatale entre ses mains remise...
Il ,i cru que Maurice el moi... C'est faux !... Voyez,
Je le chassais !
is (i B B H T I) 0 U H A M.
Que faire alors... Ah ! ces papiers !...
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