‹ Comédies en versChapitre 215 sur 231 · DU 11 OS 0 1 H · texte numérisé non relu

DU 11 OS 0 1 H

jN'ou.

M AU Kl CE.

Que dites-vous ?

ROBERT DURHAM

Il dit...

Il dit que vous croyez, jeunes gens que vous êtes, Pouvoir risquer vos jours au mépris de vos dettes, Sans vous inquiéter s'il nous convient à nous D'aventurer nos fonds hypothéqués sur vous! Certes l'idée est neuve, et ce serait commode De faire ainsi gratis les hommes à la mode, De vivre insolemment aux frais d'un créancier, Et de mourir après, sans bourse délier. Non, vrai Dieu, j'ai donné mon argent, je demande Que monsieur d'Erfeuil vive, ou bien qu'il me le rende; Sa vie est mon garant, nul ne peut me l'ôter. Voilà pourquoi je viens de le faire arrêter.

MAURICE

Arrêter...

ROBERT DURHAM

Oui, Monsieur, c'est mon droit, et j'en use. h. 24

MAURICE

Dites que vous avez, par une infâme ruse,

Pris, dans nos propres mains, des armes contre nous.

Ali! je comprends enfin.

1)1 RO SOIR

Allons, rassurez -vous.

On a traité d'Erfeuil comme un brave jeune homme ; Il n'est pas en prison.

ROBERT DIRHAM.

Quoi ?

DUROSOI R

Non...

Bas, à Robert Durham.

Mais c'est lout comme.

Une formalité manquait; faute de mieux, J'ai dû pour l'arrêter faire le généreux.

Haut.

Il nous attend chez lui... J'ai reçu sa parole.

H AU RI CE

Vous... c'est vous que l'on a chargé d'un pareil rôle !

DUROSOI R

Pourquoi pas ?

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