ACTE: III, SCÈNE VI
Vous vous ferez tuer, si vous voulez, après. Mais jusque-là...
ROBERT DURIIAM.
Calmez la peur qui vous effraie ; Je vous réponds de tout, et s'il meurt, je vous paie.
DUROSOI R
J'accepte... Je ne puis que gagner à sa mort!
ROBERT OU R II A M
Rien ne vous retient plus ?
DUROSOIR
Si fait.
ROBERT DURIIAM.
Quoi donc encor?
DUROSOIR
Eh bien, non... non... La loi, cependant, est formelle; Mais six mois de prison, c'est une bagatelle. D'ailleurs je vous connais, et m'en rapporte à vous ; Je suis votre témoin.
A part.
On les acquitte tous !
ROBERT D U RH AM, à Maurice.
Suivez -moi.
MARIE, à Robert Durham
Vous partez !
ROBERT DIRHAM.
Je reviendrai, Marie.
MARIE
J'ai peur... emmenez- moi, Monsieur, je vous en prie.
ROBERT DIRHAM.
Je ne puis...
MARIE
Ce combat n'est pas égal, mon Dieu !
Son bras est jeune et fort.
ROBERT DIRHAM.
Ma cause est juste... Adieu!
M \ 0 R I C E , l'arrêtant à la porte.
Songez- y bien, Monsieur, avant que de descendre... Ni de vous, ni de lui, je ne veux rien entendit'. C'est un duel à mort !
ROBERT DIRHAM.
Ah ! je vous en réponds.
Je me nomme Robert Durham.
Vous!