ACTE I, SCÈNE XI
Et de plus, amoureux !
A merveille !
MADEMOISELLE IIORLIER.
Au contraire, Il la veut épouser.
SA LMON.
Pauvre homme... il peut le taire!
MADEMOISELLE IIORLIER.
Non, elle n'en veut pas.
Et que t'importe à toi, Qu'elle le prenne ou non?
MADEMOISELLE HORLIER.
C'est que j'en voudrais, moi.
Toi?
Pourquoi pas?
S A L M O N . à part.
Au l'ait, à quoi bon la morale?
J'ai donné le premier l'exemple «lu scandale.
Haut.
Suit ; api
M \ U I. M O I - h I I. I. Il OR 1.1 E II.
Sache donc que madame Durand, Qui croil desainl Louis sortir directement, A rêvé pour sa fille, en légal mariage, Quelque homme jeune, riche, et du plus haut lignage.
> \ l MON.
Pi ste ! je le « i"i> bien...
M \ I) EHO I S F. I. I. I II 0 H 1.1 EH.
Sitùt que, par bonheui .
arrive ou cet note! un noble voyageur, De pompons, do rubans, par sa mère affublée, La petite Durand se présente d'embli Kt, sourianl d'abord au voyageur surpris, Offre un facile amour dont l'hymen est le prix.
Tudieu!
M \ 1) I. M III * h I. I I. IIU R I. I E R.
.lusipios ici, deux ans d'expérience \ uni pu de leur espoir lasser la patience. Mais cela peut venir.