ACTE III, SCÈNE I
Surveillait mon assiette, et ses mains attentives Faisaient pleuvoir chez moi la truffe et les olives. J'étais clans l'épinette, et, sans nie déranger, J'avais pour boire à gauche, à droite pour manger; C'était attendrissant... Moi, par reconnaissance, De tous les vieux bons mots dont j'avais souvenance J'usais en leur honneur le répertoire entier; Les sottes y mordaient sans se faire prier, Et dans les compliments d'un hôte parasite Ne voyaient qu'un hommage offert à leur mérite. Si bien que , par la mère en secret averti , Le notaire arrivait lorsque je suis sorti !
CHARI.E.
Je dois donc m'éloigner?
Sans doute, et vos scrupules Seraient hors de saison et même ridicules! La mère est une folle... et la fille, demain , Sans un regret pour vous me donnerait sa main. Il faut les oublier...
Cil A RLE.
Pourtant...