ACTE III, SCENE V
LE NOTAIRE, bas, à madame Durand.
Je crois que je puis m'en aller.
MADAME DURAND
Pourra -t -il jamais se consoler !
EMMA, à part.
Qu'en dis-tu, Lisette?
MADEMOISELLE HORLIER.
Je t'admire.
N'est-ce pas?
MADAME DURAND, à part.
Au marquis si l'on pouvait écrire...
Vous êtes, je le vois, dans un grand embarras. Vous cherchez des maris et vous n'en trouvez pas.
EMMA
Ma mère !