ACTE [. SCÈNE III
CHARJ.E, bas, à Emma.
Ce soir; vous l'entendez, Emma.
PIERRE, à part.
Pauvre garçon !
CHARLE. à madame Durand.
Disposez-en, Madame.
MADAME DURAND
Elle est pour un baron, Uni va vous succéder.
Et je l'en félicite.
A part.
Je comprends maintenant l'orgueil de la petite.
Haut.
Recevez mes adieux et mes regrets...
A Emma.
Vraiment, Ces bijoux et ces fleurs vous vont divinement.
MADAME DURAND
CVst simple!
CHARLE
Cette robe, à point décolletée, Est du dernier bon goût... et puis si bien portée ! Si je juge par moi de monsieur le baron,
lu LE BARON DE LAFLEUR.
Je vous promets au moins son admiration.
Kl qui vous t'ait penser, Monsieur, qu'on la désire?
(Il A RLE.
Pouvez-vous empêcher que chacun vous admire? Tout homme à la beauté pair un tribut flatteur; (in cède sans contrainte à son charme enchanteur ; En la voyanl on l'aime, et, s'il faut qu'on la quitte, On emporte un regrel que son absence irrite; i in pleine d'avoir vu ce qu'on ne doit plus voir : Je puis VOUS en pailer, moi, qui m'en vais ce soir.
M \ H A M E D l R AND.
Kl qu'y faire?... accusez, mon cher, la destinée.
Soyez UOble, demain elle VOUS est donnée. . H AH L B.
(l'est juste, et d'un rëgr< I pourquoi me tourmenter? Quand on n'eu laisse pas. faut- il en emporter.'' \dieu, Mademoi selle...
Adieu, Monsieur.
i II V II L K . à madame Durand,
Madame...
Il laloa et *<> retira.