SCÈNE X
I£ DUC. à«oup«r; GIOUO. — £nire le confinai CI60.
VoiiB toilà , cardinal 1 aweyet-vouB donc , et prenex donc u
Preaei gordc ^ Loreoio , duc. [I a été demander ce soir h l'érèque de Hani la permission d'avoir des efaevaux de poste cette nuit.
Cela ne se peut pas.
Je le liens de l'éiSque lui-même.
A11<HW donc! je tous dis que j'ai de bonnes raisons pour «avoir que cela ne te peut pas.
He faire croire est peut-être impossible ; je remplis mon devoir en vous avertissant.
Quand cela sertit vrai , que voyez-vous d'effrayant A cela ? 11 va pent-être è Calagpuolo.
Ceqn'il y a d'effrayant, monseigneur, c'est qu'en passant sur la pince pour venir ici , je l'ai vu de mes yeui sauter sur des poutres et des pierres comme un fou. Je l'ai appelé, et, je suis forcé d'en convenir, son regard m'a fait peur. Soyec certain qu'il mûrit dans sa lête quelque projet pour cette nuit.
Et poorqucH ces projets me s«aient-ils dangereux ?
LE CiBDDUL.
Faut-il tout dire, même quand on parie d'un favori? Apprend qu'il a dit ce soir A deui personnes de ma connaissance , publiquement sur leur terrasse , qu'il vous tuerait celte nuit.
D,niz=rtNGoogle
Buvec donc un yeere de vId , cardinal. Eel-ce que vous ae UTei pas que Kenzo e«l ordinal remenl grk au coucher du Mieil?
EntTt lira Maurice.
BIHE HÂDBICE.
Altesse, déliez-vous do Lorenïo. It a dit à trois de mes amis, ce aoir, qu'il voulait vous tuer celle DUit.
LE DEC
El vous aussi, brave Haorice, vous croyei aux. faUes? je vous croyais plus bomme que cela.
SIHE HADRICE.
Votre allesse sait si je m'effraye sans raisou. Ce que je dis , je puis le prouver.
LE DUC
Asseyez-vous donc, et trînquei avec le cardinal; tons ne trouverez pas mauvais que j'aille à mes alTairPS. Eh bien I mignon , est-il déjà temps ?
Enlnt Lortiiio.
Il est minuit tout à l'heure.