‹ Comédies et proverbesChapitre 118 sur 304 · LE PETIT STROZZI · texte numérisé non relu

LE PETIT STROZZI

Ton père a été rossé , Salviati.

LE PREMIEn PRÉCEPTEDn.

Ce pauvre ébat de notre muse serait-il allé jusqu'à vous , qui êtes homme d'art si consciencieux , si large et si austère? Des yeux comme les >dtres, qui remuent des horizons si dentelés, si phoxphoreecents , auraient-ils consenti ii s'occuper des fumées peut-être bizarres et osOes d'une imagination chatoyante?

OUI Bî vous ainiez l'art, e.l si tous noua aimez, de gréce , \otrc «onnet. La tille ne s'occupe iji sonuet.

LE PHUIIER PRÉCEPTEUR.

Vous serez peut-élre étonné que moi , qui ai cot cbaDicr la monarchie en quelque sorte, je seml chanter la république.

Ne me donne pas ile coups de pied , Stroxzi.

LE PETIT STROZZr.

Tiens , chien de Salviali , en voilà encore deux .

Chaulani la liberté, qui rtBFUrll ptai Ipi^... LE PETIT SALVUTI.

Faites donc finir ce pmin-1à, monsieur; c'eel jairel. Tous les Str«zzi sont des cuupe-jairets.

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