‹ Comédies et proverbesChapitre 181 sur 304 · LE CHOEUR · texte numérisé non relu

LE CHOEUR

Il s'est fait plus d'un chaugemenl pendant votre absence. Il y a des Hlles mariées el des garçons partis pour l'ai

t aH)<j[c

rEBDtCAIf.

VouB me coDlerei tout cela. Je m'attends bien k àa nouveau^ mais en vérité je a'ea veui pas encore. Comme ce lavoir eat petit I autrefois il me paraÎMaitimmeme; j'avais emporté dans ma têle un océan et des forèta , et je retrouve une goalte d'eau et des brios d'herbe. Quelle est donc cette jeune fille qui chante à sa «misée derrière ces arbres? LE cBoeuB.

C'est Rosetie, la sœur de lait de votre oouwoe Camille.

PEBViCitn, t'avanfarU.

Descends vite, Rosette, et viens ici.

HOSCTTE, «ntratit.

Oui , monseigneur.

Tu me voyais de ta fenêtre, et tu ne venab pas , méctkanta fille? Donne-moi vite cette main-là , et ces joues-là , que je t'embrasse.

DosraTE.

Oui, monseigneur.

PERD [UN

Ë»-ta mariée, petite? on m'a dit que tu l'élais.

ROSETTE

Ohl non.

Le ooetn.

HonseiBueur, elle veut mourir Qlle.

FERDICAN.

Ëstn» vrai. Rosette?

ROSETTE

Oh 1 non.

PEUIIUN.

Ta s<Bur Camille est arrivée. L'ss-tu vue?

ROSETTE

Elle n'est pas encore venue par ici.

is souper au chà-

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