LIU BETTE
Et que dirait-on?
LE PBmCE.
Ceci est une pensée française, et ce n'est pas de *ous que j'en attends b.
LIUBBTTB.
Insulles-vous la Francef Vous parliex de beauté et d'esprit. Le premier des biens...
C'est le cœur. L'esprit et la beauté n'en sont que les voiles.
LAOBBTTE.
Ah I qui sait oe que voit celui qui les soulève? C'est une ■ndaeci
LE PBtnCE.
Il n'y en a plus après la noce... Vous tremblez encore?
IMIKETCB.
j'ai eru eateiidre du bruit.
Au fait, nous sommés presque dans un'jardin; si ions ne lenieipas i ce sofa...
tlCRCTTE.
Non...
lU « lèvent ; U prince veut l'enlTatiter.
Est-ce de l'épouxou de l'amant que voua avez peur?
UDBETTE.
C'est de la nuit.
LE pimcE.
Elle est pcrflde aussi , mais elle est discrète. Qu'asorez-Tons lui conflerf... La réponse au billet?
Qu'en dirait-elle?
Elle n'en laiBsero rien voir à l'Ëpoui.
Elit lui donne U biUel; il ù lUeMn.
Ne la craignez pas , Laurdle. Le teeret d'une jeune Oancée est fait pour elle; elle seule reuferme les deux grands secrels du bonheur : le plaisir et l'oubli.
Hais le chagrin?
C'est la réflexion; et il est si facile de la perdre!
LIOBETTE.
Efll-M aussi un secret?
/If yiloignenl. Orne heure» $0»