LA QUENOUILLE DE BARBERINË
Pardieu , seigneur Ulric , yoilft une o(A« qui Ti«nt a propos. Vous qui avei une femme jeuae et belle , au fond de \6 Bohâme, ce miroir est fait pour voiis. Et dilrs-moî, brave Polaeco , y >oit-ou BeuleinenI leti gens ? n'y voit-on pas ce qa'ïh fout en même temps?
Le blanc c»l blanc , le jaune est de l'or , l'or est au diable , le blanc est ani viiM^jei.
nosEHBEaa.
Voyei ! cela n'a-l-il pas trait ti ia Qdélilé dea femmes 7 Oui , gageons que les objets paraissent blanes dans celle glace, si la femme est Bdèle , et jaunes , sî elle ne l'est pas. C'est ainsi que j'eiptique ces paroles : l'or est au diable , le blanc est aux
Éloignei-Tous , mon bon ami. Ni i
Non, sur ma vîel Seigneur Ulric, puiaqiw vans êtes mon allié, je veux faire cela pour vous. J'acbéle inat-ratoM c« miroir , et nous y regarderons tout A l'heure si votre femme
Éloignei-voua , viâlUfd , je voua en prie.
HDSEHBEKO,
Non ! non! il ne partira pas que nous n'ayons fait oelto épreuve. En vérité , je veui savoir qui a raison de vous ou de
Enfant, tu insultes nue femme que tu ne connais pas.
KOSEMBERG.
C'est parée que j'en connais d'antres.
DIRIC.
Ëb bieni puisque lu veux savoir qui a raison de toi ou moi, regarde-toi duu oe miroir.
Il lire Km èpit. .
BOSEHBERG.
Attendez! je ne suis pas en garde.
/i tire auui ton épie. Polaceo t'enfuU. Enlnnt la rtinetl laeouTlùant, ijc
Que veut dire ceci , jeunes eeus? je c pas pour arroser les fleurs de mon parten épées hougroiiea. Qui a donné lieu k cetti
Sacrée majesté, eictieez-moi. Il y a le puis supporter. Ce n'est pas moi qui su' honneur.
De quoi s'agit-il? parlez.
Madame, j'ai laissé au fond de la Bohf comme la vertu. Ce jeune homme que qui ne connafi pas ma femme, n'en a | elle des railleries dont il fkît gloire. Je pn ce soir m#me j'ai refusé de tirer l'épée place où je suis.
Li REiME , à RoitmbtT
Vous paraisses biea jeune , mon eofai vous porter Ji médire d'une femme qui pas?
ROSBMBERe.
Sacrée majesté , je n'ai pas médit d'une mon opinion sur tontes les femmes en pas ma faute ai je ne puis la changer.
ROEEMBEHO-
Hadame, il est Juste et croyable que ^ la vertu desTemmesi mais je ne puisavoii
Lil BEtNE. ■ C'est une réponse téméraire. Chacun j ce sujet l'opinion qu'il veut ; mais que v< aieun? N'y a-t-il pas une préaomptueus prétendre juger toutes les femmes? C'est A gootenir,et ai j'y étais avocat, moi, v< gris , mon enfant , je pourrais mettre dan paroles que vous ne uvei pas. Qui tov