SCÈNE II
Un petit Jardin.
FORTUNIO , LANDRY «t GUILLAI !
PORTO wro.
Vraiment, cela est singulier, et celte avei
FOBTONIO.
Bien étrange et bien admirable. Oui, qi un homme heureux.
Promettei-moi de n'en rien dire ; maître
li et des femmes .
Que defiareilles choses eiislent, cela me Vraiment, Landry, lu as vu cela?
C'est bon; qu'il n'en soit plus question.
Tu as entendu marcher doucement.
lANDBY.
A pas de loup , derrière le mur.
Craquer doucement la fenêtre.
Comme un grain de sable sous te pied.
FORTomo.
Puis, Bur le mur, l'ombre d'un bomme, quand il a fraoebi la poterne?
Comme un spectre, dans «on manteau.