U B «BONNE
Uahl des afiaires, tout le moodoen a. La belle cicusc! '"
i,C(Hln[c
on ne peBMiljamai» qu'aux srTaire», o Tenez, l'abbé, jouons au piquet; j( massacra nl«.
i.'abbé, méktnt Ut eartei.
Il ml certain que les jeunes ^ens du jour ne se piquent pas d'être polis.
1* BAHONHE.
Polis! je crois bien. Est-ce qu'ils s'en doutent^ et qu'esta» que c'est que d'être poli? Mon cocher est poli. De mon temps,' l'abbé, on était galant.
C'était le bon, madame la baronne, et plAt an ciel qne j'y fusse né <
L* BABONNE.
J'aurais voulu voir que mon frère, qui était à Honsieor, tombât de carrosse à la porte d'un cbâteau , et qu'on l'y eAt gardé â coucher. Il aurait plutdt perdu sa fortune que de refuser de faire un quatrième. Tenei, De parlons plus de ces chosea-lè. C'eal à vous de preadre ; vous n'en laisseï pas?
Je n'ai pas nn as; voilà H. Van Buck. Entre Yan Buek.
U BAROmiE.
ContiBuons; c'est à vous de parler.
Vàk bcck , ba$ à la baronne.
Madame, j'ai deui riiola à tous dire .qui saut de la dernière importance.
u BAKonnE.
Eb bieni après le marqué.
l'asbé.
Cinq cartes , valant quarante-cinq.
LA BIHOKHB.
Cela ne vaut pas. {A Von Buek.) Qu'est-ce donc?
Je vous supplie de m'aworder un moment; je ne puis parler devant un tiers, et ce que j'ai à vous dire ne souflre aucun
Voua me biles peur; de quM s'agitti?
D,niz=rtNGoO'^[c