‹ Comédies et proverbesChapitre 267 sur 304 · U B «BONNE · texte numérisé non relu

U B «BONNE

Uahl des afiaires, tout le moodoen a. La belle cicusc! '"

i,C(Hln[c

on ne peBMiljamai» qu'aux srTaire», o Tenez, l'abbé, jouons au piquet; j( massacra nl«.

i.'abbé, méktnt Ut eartei.

Il ml certain que les jeunes ^ens du jour ne se piquent pas d'être polis.

1* BAHONHE.

Polis! je crois bien. Est-ce qu'ils s'en doutent^ et qu'esta» que c'est que d'être poli? Mon cocher est poli. De mon temps,' l'abbé, on était galant.

C'était le bon, madame la baronne, et plAt an ciel qne j'y fusse né <

L* BABONNE.

J'aurais voulu voir que mon frère, qui était à Honsieor, tombât de carrosse à la porte d'un cbâteau , et qu'on l'y eAt gardé â coucher. Il aurait plutdt perdu sa fortune que de refuser de faire un quatrième. Tenei, De parlons plus de ces chosea-lè. C'eal à vous de preadre ; vous n'en laisseï pas?

Je n'ai pas nn as; voilà H. Van Buck. Entre Yan Buek.

U BAROmiE.

ContiBuons; c'est à vous de parler.

Vàk bcck , ba$ à la baronne.

Madame, j'ai deui riiola à tous dire .qui saut de la dernière importance.

u BAKonnE.

Eb bieni après le marqué.

l'asbé.

Cinq cartes , valant quarante-cinq.

LA BIHOKHB.

Cela ne vaut pas. {A Von Buek.) Qu'est-ce donc?

Je vous supplie de m'aworder un moment; je ne puis parler devant un tiers, et ce que j'ai à vous dire ne souflre aucun

Voua me biles peur; de quM s'agitti?

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