NAD.WE DE LÉRT
Passez dans ce cabinet, tiabillet-vous à la hile et jetez-vous
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. SCËNE VIL 510
dans nu voiture. Je ue veux pas vous eavoyer au bal, mais il Taut qu'en rcnlranl vous Bjei l'air d'y être allée. Vou« vous ferez mener où vous voudrei , aui Invalides ou h la Bastille ; ce ne sera peut-être pas très-divertissant, mais vous serez aussi bien là qu'ici pour ne pas dormir. Est-ce convenu? Maintenant , prenez votre bourse , et enveloppez-la dans ce papier, je vftis mettre l'adreEse. Bien , voilà qui est fait. Au coin de la rue, vouaferei arrêter; vous direzà mon groom d'apporter ici ce pclit paquet, de le remettre au premier domestique qu'il rencontrera , et de s'en aller saus autre explication.
HITBIUIK.
Dites-moi du moins ce que vous voulez faire. HioiHE ne LÉBi.
Ce que je veux faire , enbnt, est impossible à dire , et je vais voir si c'est possible à faire. Une fois pour toutes, vous fiez-vous à moi ?
HATHtLDR.
Oui, tout nu monde pour l'amour de lui.
MIDIHE DE LÉBT.
Allons, preste! Voilà une voilure.
C'est lui; j' entends sa voii dans la cour.
MiDlHE DE LÉHT.
Sauvez-vousl Y a-t-il un escalier dérobé par là?
Oui , heureusement. Hais je ne suis pas coiflée; comment croira-l^n ï ce bal?
HADAHB DE LÉRV , âlont la guMande qu'elle a lur la léte
et la donnant à Matkilde.
Tenez, vous arrangeroi cela en route.
Mathilde tort.