‹ Comédies et proverbesChapitre 47 sur 304 · ACTE I , SCENE iV · texte numérisé non relu

ACTE I , SCENE iV

tB me.

Qui parle ici, quand je parle?

vito».

Votre sltewe ne peut avoir eu d'autre dessein que celui de s'égayer nu iualant, et rire Haarice lui-même n'a point agi dans une autre pensée.

Et Tout ne tojw pat que je plaisante eDOorel Qui diable pense ici à une afhire sérieuse? Regardes Renio , je vous en prie; ses genoux tremblent; il serait devenu pflle, s'il pouvait le devenir. Qudie contenance, juste Dieul-je crois qu'il va tomber, .

Lorenio ehanettte ; il t't^puiê mr la baluttradê «t gliut à tnre tout d'un coup.

XE nue, riant aux fclofi.

Quand je vous le dîsaisi pwsraine ne le sait mieux que moi; la seule vue d'une épée le fait trouver mal. Allons, chère Loreuzetla , iais-toi emporter elles ta mère. Lt* pagu retivtnt Lorenio.

STBE MACRICE.

Double poltron 1 fila de catin I

LE Dtc.

Silence, sire Maurice; pesés vos paroks; c'est moi qui TOUS le db maintenant; pas de ces mo(s-li devant moi. Sir» Jfourf ca n>ri.

Pauvre jeune homme !

Vous croyei i cela , monseigneur ?

LE ncc.

Je voudrais bien savoir commmit je n'j croirais pas.

LE GABDINAL.

Hnml c'est bien fort.

LE Dtie.

C'est justement pour cela que j'y crois. Vous ligurei-vous

qu'un Hédicis se déshonore publiquement, par partie d-

CIh,;(Ic

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plaisir? D'ailleurs œ n'est pas la première fob que cela lui

arrive; jamais il n'a pu voir une épée.

C'est bien fort, c'esllticn fortl

lli lortenf .

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