LS PREMIER
A^u , FloreDce , peste <le l'Italie ; adieu , mère slërïlc , qui n'as plus de lait pour tes enfants.
Adieu , Florence I maudites soient les mamelles de tts femmes I maudits soient tes sanglots! maudites les prières de tes églises , le pain de te« blés, l'air de tes rues ! Malédiction sur la dernière goutte de ton sang corrompu !