‹ Comédies historiquesChapitre 190 sur 260 · ACTE V, SCENE III · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE III

MADAME DUFARGIS.

Vraiment ?

BASSOMPIERRE

Qu'il vous plaise De savoir qu'avec tous , dans l'ombre , et plein d'amour , J'enrageais de traiter des affaires de cour.

MADAME DUFARGIS.

Extravagant I

BASSOMPIERRE

, Au bord des mêmes précipices Nous nous devions un gage en fidèles complices. Il serait beau qu'un jour en notre histoire on lût : Quand tout autre eût frémi pour son propre salut , La belle Dufargis de Bassompierre aimée Au mépris des périls fut séduite et charmée : Ce plaisir héroïque eût effacé l'éclat D'Alexandre dormant la veille d'un combat.

MADAME DUFARGIS.

Oh ! je fuis ces amours qu'ébruite la gloire :

Mon honneur n'aurait pas brillé dans cette histoire.

BASSOMPIERRE

Eh , Madame l bien fou qui pense au lendemain : Jamais l'instant qui suit n'est prévu.

MADAME DUFARGIS.

Dieu ! quel train !

C'est la reine Marie et la cour de ses femmes.

292 RICHELIEU

SCàvz QtTAT&làKE.

les mêmes , LE DUC D'ÉPERNON , MARIE DE

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