‹ Comédies historiquesChapitre 260 sur 260 · ACTE III, SCÈNE XII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE XII

ALCIBIADE

Eh bien ! qu'il ne débite plus ses faux témoignages ; et qu'il vive de son commerce dans Athènes en n'y vendant plus que ses lanternes.

HYPPEBBOLUS.

Grand merci , très-clément Seigneur ! Je vais commencer par éclairer de mes meilleures lampes le banquet de vos réjouissances et celui des noces de la mariée.

alcibiade à Théoclès.

Toi , citoyen un peu neuf, je te pardonne aussi ton bulletin ; et même , si tu te plais à m'être utile , je gratifierai* bien ton service , désormais volontaire.

Ma foi ! je vous revends ma liberté ; par habitude d'un maître, on ne sait qu'en faire.

PHÉAX.

Vaincre ses rivaux , confondre les accusations injustes , et soumettre les volontés en nous charmant , tout cela n'est que l'affaire d'une journée d' Alcibiade.

FIN

Page 1