ACTE III, SCENE XVII
fille. Cette ville.... AhJ je frémis, peut-être la quittons* nous pour toujours. . . . O mon Dieu ! . . . c'est sur votre zèle , Pinto , c'est sur vous seul que reposent ma confiance , notre espoir, ma vie et le salut de toute m* famille. Adieu!
le duc.
Adieu. Je puis te livrer ma vie ; mais je dois sauver et ma femme et ma fille.
PIKTO.
Mon valet muet vous suivra jusqu'au rivage. Qu'il vous embarque et revienne ; qu'on ne dise point à la porte que vous êtes sortie.