‹ Comédies historiquesChapitre 84 sur 260 · SCÈNE VINGT-HUITIEME · texte numérisé non relu

SCÈNE VINGT-HUITIEME

PINTO, MADAME DOLMAR

PINTO

Mon sauveur! ma libératrice ! mille ans de constance ne m'acquitteraient pas. . . v •

madame dolmar riant et contrefaisant la malade.

Ah! ah! ah!.... Je n'en puis plus.... Une migraine affreuse. . . . mes nerfs. ... Ah ! ah !

118 PINTO

PINTO

À merveille! à merveille!

MADAJIE DOLMAR. r

Et tandis que je souffrais pour elle, moi, votre précieuse dame souffre... '«

Ce que je voudrais obtenir de celle qui l'imitait.

MADAME DOLMAR

Que je sorte enfin d'ici , et que je vous échappe , car je ne sais où vous pourriez me conduire.

pinto avec un respect empressé.

Chez vous , Madame , chez vous. Prenez mon bras et sortons.

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