ACTE IV, SCÈNE V
ques passagères de frayeur.... il balbutiait, sa contenance embarrassée, son œil attristé, sombre.*.. Il y a dans les trouble» de l'esprit une liaison si étroite entre la plus légère altération des traits et la plus secrète de l'ame , qu'elle trompe rarement l'œil qui l'examine.... Il a eu peur en dépit de sa valeureuse jactance.... O colère !.... si j'imaginais qu'il me trahît.... Hé ! le peut-il?... Nous touchons à l'issue, un seul quart-d'heure écoulé.... mon sang bouillonne.... VeiMons, veillons sur lui.... il achèterait
dtife sahtf de notre perte Quoi !... qu'en tends-je?... un
bruit dansJa cour. . . . Ouï. ... un cheval. . . . c'est un cheval. . . .
Ah ! le traître 1 courons.
SOitMS QUATRIÈME.
ALMADA, LE CAPITAINE FABRICIQ, MELLO,
MENDOCE
mello à Almada. ,.
Où vas-tu?
almada sortant.
L'arrêter.... le tuer.... Restez-là. A moi, si j'appelle.