‹ Comédies: Le coucher de la mariée, Les hasards de l'escarpolette, L'arrivée de l'infante. Dessins de d'HurcellesChapitre 110 sur 139 · ACTE PREMIER, SCENE IX. 2o · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER, SCENE IX. 2o

(// descend sur le théâtre.)

Le fait est insensé!

(// aperçoit le Corrégidor et Pepe-Illo.)

D'où sortez-vous? De là? Vous avez dû l'entendre? Dans ce cas je n'ai rien, alors, à vous apprendre, Et j'aime mieux cela. Parlez^ qu'en dites-vous? Quelle tête est la sienne? Eh bien ! la frappons-nous? Non. Le peuple crierait. Cette affaire est complexe. Mais ne pas la punir!... Ah! je suis bien perplexe. Qu'en pensez-vous ? Voyons! Vous restez là debout, Et seul vous me laissez discuter sur le tout. Je vous nomme à présent, tous deux, membres intimes De mon conseil privé... Prononcez vos maximes.

Pepe-Illo.

Grand prince, monseigneur, illustre fils de roi...

Le Prince.

Passe, je sais cela.

Pepe-Illo, continuant.

Sans me vanter, je croi Pouvoir non-seulement, seigneur, faire connaître L'asile où vit Pepe, mais l'arrêter peut-être!

2o6 l'arrivée de l'infante.

Le Prince, au Corrégidor.

Le peut-il?

Le Corrégidor, de même.

Il le peut.

Le Prince, à Pepe-Illo.

Je crois ce que tu dis.

Pepe-Illo.

Cet homme retrouvé, qu'en feriez-vous ?

Le Prince.

Poursuis, Tu sais m'intéresser... Mais lorsque tu prononces De telles questions, fais toujours les réponses ; C'est m'éviter, ainsi, la peine d'en chercher.

Pepe-Illo.

Pepe-Illo saisi, sans lui rien reprocher, Moi, je le gracierai.

Le Corrégidor, avec empressement.

Moi, je payerai ses dettes.

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