‹ Comédies: Le coucher de la mariée, Les hasards de l'escarpolette, L'arrivée de l'infante. Dessins de d'HurcellesChapitre 47 sur 139 · SCÈNE CINQ^UIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE CINQ^UIÈME

MÉRAULT

Oh! oui.

Le Bailli, à part.

Je mens comme un gascon.

Mérallt.

Le Bailli.

Je m'entends. Ta belle fiancée, Toinon, est en danger.

Mérallt.

Juste ciel !

Le Bailli.

Courtisée Par le jeune baron, je te préviens...

MÉRAULT, V interrompant.

Eh quoi!

Toinon me trahirait ! sitôt !

Le Bailli.

Détrompe-toi,

Elle t'aime toujours ; mais le baron xMarsile

La recherche, et dès lors je ne suis pas tranquille.

Mon Dieu !

Le B.AiLLi.

Veille sur lui ; qu'il ne s'en doute pas! Comme unchien, comme une ombre, accompagne ses pas

MÉUAL'LT, se désolant.

Mordié! tout est perdu si notre baron l'aime

Le Baili I, vivement.

Ne te désole point, je t'aiderai moi-même. Que chacun en ignore. Observe le baron Sans cesse, nuit et jour, c'est un damné luron. De tout ce qu'il fera rends-moi compte fidèle : S'il va voir celui-ci, s'il parle à telle ou telle. L'important, vois-tu bien, est qu'il ne fasse pas Commettre avant Fhymen à Toinon un faux pas ! Adieu! tu m'as compris?

MÉRAULT

J'en ai la mort dans l'àmc.

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