SCENE VIII
TOINON, LE BAILLI, puis MÉRAULT, MAGNUS, LA BARONNE, valets.
Le Bailli, dans le fond.
De mes yeux, Et par corps je l'ai vu cette fois! Sur mon âme, Je suis sur une piste.
(// avance.)
Une robe ! une femme!
La mienne!... non, Toinon. Ah! j'aime mieux cela. Sur le gazon coucliée! Et que faisaient-ils là? Donc, vous venez aussi, ma gentille Toinette, Rôder aux alentours de cette escarpolette?
(// se penche sur Toinon.)
Ah! mon pauvre Mcrault! — Peste, le doux objet Que l'on voit resplendir au bord de son corset! Dort-elle? Vraiment non, elle est évanouie. Je suis seul...
(// Vcmbrasse.)
SCENEHUITIEME. 10
Quel front pur! J'ai l'âme réjouie De trouver sous mes pas cette charmante fleur. Savourons-en l'arôme...
(// P embrasse de nouveau.)
0 cher tendron...
Mérault, entrant subitement.
Horreur!
Je vous y prends !
Le Bailli, se relevant.
(Magnus et la Baronne entrent d'un autre côté.)
Magnts.
De ce côté, madame.
Marsile est par ici.
Le Bailli, stupéfait.
La baronne !
MÉRAVLT, furieux, au BaiHi.
Homme infâme '
-I.Ob LES HASARDS DE L ESCARPOLETTE.
{Tirant brutalement Toinon par le bras ] Impudente, debout.
ToiN'ON, confuse.
Oh! Mérault!
Maonts, )!j- comprenant rien.
Qu'est ceci ?
Le Bailli, cherchant une issue.
Je voudrais bien m'enfuir.
La Baronne, sévèrement.
On se querelle ici r
MÉRAri.T , à la Baronne.
Madan:ie. .
Le Baili.i, bas, à Mérault.
Tais-toi,
^ Mérault.
Non.
(/I la Baronne.)
C'est à vous que j'adresse.