SCENE DIXIEME
Claudine.
Et pourquoi, ma petite^
TOINON
Je n'ose...
Claudine.
Parle donc.
ToiNON.
Mérault est si jaloux !
Le bailli, cette fois, en est cause, entre nous.
Claudine, vivement.
Mais conte-moi cela.
ToiNON,
Volontiers.
(Avec un cri de surprise.) La baronne
Claudine.
Crois-tu }
ToiNON.
Regardez.
Que j'aperçois!
Claudine.
En personne.
Marsile l'accompagne, ils s'avancent vers nous. Sortons. Tu me disais que mon très-cher époux...?
ToiNON, vivement.
Ne me trahissez pas, madame ..
CLArOlNE.
Sois tranquille.
[Elle s\Tn-éte tout à coup, réjléchit, et àyart.)
Quelle idée! Oui, vraiment .. voici venir Marsile... La vengeance me tente... Ah! monsieur Trufaldin!
[En regardant Toinon.)
Cette innocente enfant peut me servir.
{Haut.) Demain Tu me diras le reste... Eh! j'oubliais, ma mie, Je te dois un présent, puisque l'on te marie. Accepte cette croix.
[Elle détache son collier.)
ToiXO.N'.
Oh! le charmant biiou.